Archive pour avril, 2012

Santé: les dix remèdes que personne n’ose prescrire

D’après un article de l’expansion que j ai trouvé interéssant

La faible progression des dépenses actuelles est liée à la politique de déremboursements des medicaments et actes effectué depuis quelques années.  On est dans le domaine du conjoncturel plutôt que dans celui du structurel (baisse de prix de médicaments, déremboursement de médicaments,  hausse des taxes sur les mutuelles,..).

La France a fait le choix du plus cher. nous hospitalisons trop, nous privilégions le spécialiste par rapport au généraliste, le médecin à l’infirmière.  Il ne s’agit pas de faire de la médecine low cost mais d’utiliser le bon canal au bon moment.

1) prise en charge des maladies graves

Réserver le régime du 100% aux pathologies vraiment graves et couteuses. On pourrait par exemple exclure les maladies comme le diabète sans complication. On pourrait instaurer un bouclier sanitaire (une extension de la part que les salariés doivent payer genre ticket modérateur plafonné)  c’est à dire que la patient a à sa charge un minimum dépendant des revenus. Au déla du plafond c’est prise en charge par la sécurité sociale.

Obliger les patients a suivre le protocole de soin qu’ils ont a suivre sous peine de contrainte financière, car à terme une dégradation du malade faute d’avoir suivi le protocole coûte plus cher à la collectivité.

2) Améliorer le suivi des malades chroniques

Il s’agit de suivre les malades de maladies chroniques par un ensemble (comme dans une maison de santé pluridisciplimaire) ou tout le monde suit le malade selon ses competences ( par exemple lui rappeler qu ‘il a  tel examen à faire, coordination avec l’hopital). Un essai sur une population test a montré une amélioraton de l’état du malade et une moindre consommation de soins.

3) Faire travailler ensemble médecin et infirmier

Il s’agit d’une extension du point précedent mais que pour la partie médicale où le médecin pourrait déléguer une partie de ses prérogatives aux infirmiers.  Mais la législation et le conservatisme des médecins font que cela est difficile à mettre en place.  Il est vrai que la répartition des rémunérations dans ce cadre et la question de responsabilité n’est pas tranché.

Je rappele que la réforme des infirmiers devait aboutir à avoir des infirmiers plus (quid de la rémunérations) qui ont plus de prérogatives que leurs ainés.   Mias la réforme demande encore quelques aménagements car par exemple les taches pouvant être déléguées ne sont pas enseignées.

4) Payer différemment les généralistes

Il s’agit de remplacer  en tout ou partie  le paiement à l acte par un paiement au forfait par malade et aussi d’ajouter un bonus de perfomance  en fonction des critères que la sécurité sociale leur aura assigné et qu’ils auront rempli.

Le risque est la fonctionnarisation des médecins et une médecine à deux vitesses avec une médecine d’état et une médecine privée.

5) Harmoniser les pratiques médicales

Selon les régions il y a des modes d’actes  médicaux  différents pour les mêmes pathologies (sans doute selon les intérets des medecins et des hopitaux mais ne faisons pas de procès d’intention).  L’harmonisation des pratiques médicales et le partage des connaissance diminuerait le cout pour la collectivité tout en assurant une meilleure efficacité. Mais le manque de protocoles de soins validées par la haute autorité de santé  freine ce mouvement.

6) Mieux répartir les libéraux sur le territoire

On se trouve là devant un antienne récurente. Mais la cour des compte rappele que cette mauvaise répartition des libéraux sur le territoire pose des porblèmes d’accès aux soins dans certains territoires et uen surconsommation dans ceux ou ils sont trop nombreux.

On aurait pu penser que les incitations fiscales ou d’installation, les numerus clausus plus larges pour les CHU dépourvus de suffisament de médecins, que la concurrence et donc le niveaux de rémunération pouvait inciter de jeunes médecins a s’installer dans les deserts médicaux.

mais on a oublié que les jeunes médecins de la génération Y privilégiait le mode de vie plus que la statut de notable ou les rémunérations.

à la difficulté de trouver un médecin s’ajoute celle, dans les déserts médicaux, du grand nombre de dépassement d’honoraires. Donc la double peine pour les patients.

il faut donc à la fois inciter les médecins a s’installer mais controler qu’il n’y a pas des abus dans les honoaires. c’est donc la quadrature du cercle.

IL faudrait plutot qu ‘un numerus clausus à l ‘entrée avoir un numerus clausus à l’installation comme les pharmacie, revisable chaque année.

7) Revoir la carte hospitalière

La France compte trop de lits pour les soins aigus (chirurgie, maladie) et pas assez pour les soins longs (rééducation, gériatrie). Il faut rappeler qu’il y a moins d’hopitaux mais plus gros en allemagne.

Mais il faut aussi penser (comme pour les médecins) à une bonne répartition en fonction des populations, de la géographie des hopitaux. A force de tout vouloir concentrer on arrive à accélèrer la desertification de certaines zones.

le partage de structures pour les  hopitaux proches, la specialisation sont  des voies possibles mais pas les seules. Des maisons médicales légeres pour les soins les plus légers, la transformation d’hopitaux en maison de séjours médicalisés etc.. sont aussi à étudier.

8) Développer les alternatives à l’hopital

Comme nous aovns les maisons médicales légères, on pourrait avoir pour la chirurgies des centres chrirurgicaux autonomes pour réaliser des opération simples (ex la catarate).

Mais on trouve toujoursd les lobbys des cliniques et hopitaux qui verraient partir une manne.

Chacun raisonne en fonction de ses intérêts qui ne sont en  général plus couteux pour la collectivité.

C’est pourtant un pratique courante au Canada, en Allemagne.

9) Modifier la fixation du prix des médicaments

En général les études sur lezs vertus thérapeutiques des médicaments sont fait par les laboratoires eux mêmes. De plus le minitère de la santé , qui décide de rembourser les médicaments ou le comité économique des produtis de santé chargé de négocier les prix s’appuie sur l’avis des laboratoires ou du moins des études subventionnéees par les laboratoires.

10) Repenser le mode de financement des soins

Augmenter la CSG, relations entre assurance maladie et assurances complémentaires,  sont autant de sujets à mettere au débat sur le mode de financement des soins. de même responsabiliser médecins et malades sur le coût des soins devraient être engagé tant le droit aux soins puet déboucher parfois sur des abus de soins.

 

Integration demarche volontaire

Selon Malika Sorel  la république doit l’emporter sur les diasporas.

Les parents qui inculquent à leurs enfants un respect quasi religieux du pays d’origine, pas celui du pays d’accueil, contribuent grandement aux difficultés de leurs enfants par la suite (école, travail, ..).

C’est l’enfant qui s’oppose à l’élève dans le sens ou il trahirait ses parents en apprenant autre chose que ce que ses parents lui apprennent. L ‘enfant attaché à l amour de ses parents et pour certains à la nostalgie du pays d’orgine,  s’oppose l’élève qui par son apprentissage commun  s’integrera mieux dans son pays d’accueil.

l’enfant choisit la dimension affective de la famille contre l’école.

C e sont ses parents qui n’ont pas voulu lacher prise avec le passé et construire un pont avec un autre futur qui construisent dans l’esprit de leur enfant, l’image d’une France hideuse et qui les exclut, qui n’en fait jamais assez pour eux.

Toutefois, ne généralisons pas car dans cet ensemble d’immigrés récents commence a émerger un classe moyenne et riches d’immigrés (mulsulmans ou pas) qui a réussit a s’intégrer.

L’identité se forge dès l’école primaire et c ‘est là que se forgent l’indentité de l’enfant. Il faut revenir à l’éducation civique c’est à dire faire comprendre les règles de vie qui sont acceptés par tous  (ou presque), les  comportements admis.

Il faut qu’à l’école on partage les poèmes, les contes les découvertes qui structure une vision de l’autre multiple. Admettre qu’il y a des autres différents mais pas opposés aide à l’intégration. Et cela va dans les deux sens. Vouloir imposer aux  forceps aux accueillants la culture de l’immigrant tout en dénigrant la culture du pays d’accueil comme le fait le PS me semble totalement irresponsable et improductif.

Je sais certains sont pour le communautarisme mais c’est quelque chose que je deteste.

La société est riche de sa diversité mais il ne faut pas que le multiculturalisme à la mode bobo parisien  empêche l’appropriation des valeurs communes du pays d’accueuil sans renier ce qui fait l’individu à savoir son lieu de naissance, sa culture, sa religion.

La société francaise est les autres est un corps vivant qui change, altère, modifie en permanence par les apports des autres ou la technologie.

Il me semble illusoire et dangereux de vouloir tout garder de son identité culturelle initiale. Elle doit évoluer , abandonner certains éléments, s’en approprier d’autres pour bien se sentir dans cette terre d’accueil choisi ou subi (si on y est né).

Dans les années 50 et 60 cela se faisait par l’apprentissage de la langue du pays d’accueil, sans oublier ses racines, mais maintenant la langue vernaculiare après deux ou trois générations est toujours celle du pays d’origine dans les conversations entre jeunes.

Ce renouveau des langues du pays d’origine est renforcé par les vagues d’immigration successives importantes et rapprochées (controlées ou pas) qui font maintenant des diasporas importantes ou on peut parler la langue du pays d’origine.  Ces diasporas entretiennent la conscience de l’identité et de leur unité . ils se regroupent et  c’est la une des cause de la ghettoisation.

Il ne s’agit pas de freiner l’immigration mais d’etre pragmatique à l’anglo-saxonne c ‘est à dire avoir une immigration selon les besoins.

Le temps court avec des flux migratoires important a destabilisé certains quartiers ou regions car cela s’est fait brutalement et sur un temps court.

Il faut faire comprendre aux arrivants et aux générations 2 et 3  que la France est une terre  d’intégration et non pas de communauté (comme les pays anglo-saxons). Que cette règle est intangible et qu’elle ne poura être transgressé sauf a quitter le pays car tout le monde sera mal l’accueilli comme l’accueillant.

Il faut leur dire qu’il devront donc faire des efforts pour trouver leur place dans la société.  Leur faire croire qu’il pourront être acceptés tout en gardant toute leur culture d ‘origine est illusoire et dangereux. Il est clair que certaines attitudes  et intransigeances peuvent brusquer.

Il faut un état ferme et comprehensif pour imposer des règles collectives communes sans faire perdre toute l’identité de l’individu, et  faire comprendre que le groupe de pression communautaire est moins important que le pays d’accueil.

La sécurité ne pourra s’obtenir que par la pression sur les familles (pénalité,..). Cela peut offusquer les biens pensants mais il faut être efficace.

Dans les populations musulmanes le role central est celui des mères qui reproduisent le modèle qu’elles ont recues et le transmettent à leur enfants. C’est etonnant mais cela peut se comprendre car pour la prrmière génération peu éduquée il est plus facile de reproduire le modèle  mais difficilement comprehensible pour ceux de la 2eme et 3eme génération plus éduquées.

Certains pensent à la discrimination positive mais pourquoi favoriser un jeune d u 9-3 par rapport un jeune de la  Creuse. D’autant plus que ceux qui sont discriminés s’en seraient sortis de toute façons. Et on jette un suspiscion ethno-raciale sur la qualité intrinséque de la personne discriminée. Il vaudrait mieux dés l’école primaire  avoir des cours renforcés ou penser à l’alternance collège-entreprise. De même le CV anonyme a eu des effets pervers puisque il y a moins de réponses qu’avec un CV normal.

Les élites  (de gauche ou de droite) ont eu un rôle prépondérant  en parlant de métissage culturel et en fait en enfermant les immigrés dans le communautarisme et en rejetant tout ce qui est autochtone comme étant ringard et désuet. Cela a entrainé un rejet réciproque.

Pour les entreprises  (mais pas toute) l’immigré d’autant plus s’il est clandestin est corvéable à merci et payé moins cher. Mais cela est il supportable avec un fort chomage?

Pour les gens de gauche cela permet d’avoir des élécteurs à terme qui en général en votent pas à droite et cela leur donne une bonne conscience de  générosité, d’ouverture et de commiseration.

Peut on à la fois supporter un fort chomage et une immigration de travail massive? cela semble ubuesque.

La politique de la rénovation urbaine des banlieues a tout misé sur la bati alors qu’il fallait batir sur l’humain.  Dégrader son propre environnement  est une sorte d’auto-mutiliation et changer de bati pour un autre ne change pas la donne.

je terminerais par une phrase de Malika Sorel:

« C’est plutôt en faisant prendre conscience aux parents de l’immigration de l’obligation du respect des normes collectives et de la laicite qu’on réunira les conditions d’insertion et quand c ‘est possible et souhaité, d’intégration des descendants de ces populations. »

 

 

le peuple est devenu un probleme pour le PS

Le PS a perdu le peuple et il a peur du populisme. Il faut dire que sa clientèle va des  fonctionnaires aux bobos et aux minorités ethniques en pensant que la classe ouvrière de toute facon allait disparaitre et donc qu’il ne fallait pas s’accrocher à de vieilles  lunes. Comme en marketing le PS a voulu monter en gamme.

Il s’est aussi détachée du peuple car ses élites étant la plupart boboisant ne comprennent pas cette classe qui en 68 les a laché et veulent donc faire payer a cette classe ouvrière leur abandon. La fin de la volonté de rassembler le peuple est venu après 68 et la révolution ratée et la rancoeur des jeunes du PS qui sont devenus les caciques du parti. Mais comme il fallait bien trouver une raison d’avoir l’air intelligent, et généreux ils se sont rabattus sur les minorités ethniques.

De plusle mot  peuple est associé le mot populisme et donc l’amalgamme entre les deux leur faisait peur.

La classe ouvrière n’est pas le peuple et c ‘est déjà la une première erreur.Le peuple  est formé du reste d’ouvriers, d’employés, de paysans  pauvres,  de petits cadres et fonctionnaires,  de petit commercants qui ne coorespond pas a leur couer de cible et ne les interessent pas.

le mot peuple (associé a populisme) est associé a des instincts bas et racistes, incapable de penser et facilement manipulables. il s’opposent mantenant avec le bon sens du peuple,  droit des peuple, peuple souverain. Comme populaire  qui devient nauseabond alors qu’avant on parlait du front populaire avec un air de nostalgie.

Cette vision simpliste et étriquée est en opposition avec la réalité de gens simples ayant une éducation souvent meilleure que leur parents mais que la vie ne leur a  pas permis d’arriver à un niveau de vie et surtout de reconnaissance qui fait qu’ils ont une certaine amertune et qu’ils se sentent délaissés. Ils se sentent trahis et délaissés par des élites qui les méprisent. D’ou ce blues et le vote protestataire.

Les gouvernants appliquent la  maxime de Voltaire

« il est à propos que le peuple soit guidé et non pas qu’il soit instruit »

 

De plus cela est intervenu avec le debut de la desindustrialisation et le recul de la classe ouvrière en tant que force ainsi que la montée de la classe moyenne. A cela s’ajoute depuis les années 80 de la montée de l ‘individualisme au détriment du collectif .

L’émancipation collective par la lutte sociale a été remplacée par l’émancipation individuelle par le droit.

on est dans une société d’individus et non plus de groupes sociaux.  Ce besoin d’ appartenance à un  groupe a fait le lit depuis quelques années du communautarisme (et pas seulement religieux).

le PS dans ce besoin de représenter ce qui fait son essence (defendre le faible et l’opprimé) a remplacé ce peuple ouvrier à la fois aimé et méprisé par un peuple de substitution le peuple multiculturaliste.

Ce peuple  est un conglomérat, une coalition de minorités regroupant des individus sur la base de leur identité ethnique, sexuelle, regionale ou religieuse.

Le peuple tel qu’on l’entend, qui n’est certes pas homogène devient presque un problème pour le PS.

la gacuhe parle à des individus  en raison de leur identité et non plus à un ensemble social en raison de sa position dans les rapports de production.

La où la gauche a eu raison d’bandonner le peuple pour se concentrer sur son coeur de cible c’est que l’ UMP a aussi laché ce peuple. Ce qui fait que le  peuple pratique plus l’abstention ou le vote extreme et donc n’est pas trop dangereux pour les elections.

D’ailleurs voter le Pen est considérée par cette élite détachée de toutes les contingences et duretés de la réaltié sociale comme beauf, raciste ou homophobe et certains  même se demande s’il ne faudrait pas revenir au vote censitaire.

C ‘est à dire enlever la souveraineté du peuple par celle des comités d’experts ou de spécialistes.

Le PS est tiraillé entre la réalité de ses actions et son idéologie primaire qui a dérivée suite a son exercice du pouvoir et la fascination et la faiblesse des hommes.

Son idéologie est celle des droits illimités des individus en opposition envers sa vertu première qui est celle de puissance publique , d’état for protégeant tous les faibles. Il n’y a plus de projets collectifs, que des projets communautaristes c’est à dire ,et ce n’est pas une contradiction,  individuels.  Car en effet les projets communautaristes tendent a privilégier les individus ayant des intérêts communs plutôt que de trouver un consensus sur l’intérêt commun.

 

les 4 voies de sorties de crise

Un résumé d’un article de l ‘expansion.

1er) une division mondiale heureuse  du travail:

chaque pays se reserve en fonction de ses compétences et  matières premières une spécialité industrielle. on se retrouve ici dans le beau monde de ricardo et adams. tout le monde est obligé d’échanger avec tout le monde. exemple la chine atelier du monde, l inde bureau d ‘etude, le bresil champion agricole, l allemagne les machines outils.  Le problème c’est que la financiarisation à outrance et la montée en gamme de pays comme la chine qui remonte toute la chaine depuis les etudes jusqu’a la vente de pans entiers risque de laisser d’autres pays dans une situation critiques. ce n’est plus la mondialisation heureuse.

2eme un nouveau protectionnisme

il s ‘agit la d’avoir un monde bloc qui se protège de l ‘exterieur par des barrières douanières ecologiques ou techniques. ce n’est plus un protectionnisme au niveau d’un pays mais de bloc comme l’Europe. Cela pourrait s’appliquer à des pays qui ne respecte pas le droit du travail  de l’OIT ou ne respecte pas l’environnement (émission de CO2 etc..). cela peut entrainer une baisse des échanges mondiaux et augmenter le prix de produits importés a bas cout; Mais cela permet aussi de se desintoxiquer de la consommation à outrance. cela peut aussi entrainer une guerre commerciale a base de taxes douanières.

 

3eme la demondialisation

Il s’agit ici de relocaliser suite a l’explosion du cout des transports et de la main d’ouevre une partie de la production sous traitée à l’exterieur. sur fond de protectionisme et de régulation de la finance.  il s’agit ici aussi de consommation locale avec des amap, sel et autre . cela risuqe parfois d’augmenter les prix quand on relocalise et risque de chantage aux matieres rares par ceux qui en possédent.

 

4eme un gouvernement mondial

un gouvermenet et un parlement mondial (d’après la théorie de Kant)  permettrait de se prémunir de la toute puissance des marchés et de mettre les intérets prviés sous tutelle.  Cela permettrait de lutter contre les paradis fiscaux, la spéculation, et les trafics en tout genre. mais il faut avouer que toutes les organisations mondiales actuelles (meme le G20) se contente de gerer à minima selon les intérets de chacun.

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