Archive pour août, 2012

nucleaire civil peut contribuer a la paix

un résumé de la pensée de jean-marc Jancovici qui est un écologiste iconoclaste mais rélaiste;

Selon lui le nucléaire civil en permettant une production d’énergie suffisante permettra d’éviter ou du moins de ne pas aggraver les crises économiques , sociales , sociétales qui sont engendrés par le réchauffement climatique.  en effet le nucléaire est moins polluant que le charbon ou tout énergie  fossiles et les énergie renouvelables ne sont encore prêtes a se substituer aux énergies actuelles; Il faut donc pendant une période transitoire  faire avec le nucléaire en sachant pertinement qu’il n’est pas sans danger.

mais sans nucléaire on aura moins d ‘énergie et donc des tensions géopolitiques, le recours à des énergies plus polluantes qui aggraveront le réchauffement climatique. DE plus cela entrainera une surenchère sur las autres énergies comme le gaz pour produire cette énergie car les économies d’énergie qui seront faites ne compenseront pas la perte lié au nucléaire.

Il y a un lien notable entre la disponibilité de l’énergie (quelqu’en soit la forme) et la croissance économique.  Or moins de croissance égale plus de chomâge égale plus de tension.

même si, on doit déjà penser à la décroissance pour ne pas augmenter le réchauffement climatique, assurer la biodiversité et permettre de nourrir la population etc.; ET comme plus de gens et moins d ‘énergie implique moins d’énergie par personne et que la croissance est liée à l’énergie il faut bien admettre que l’on va vers la décroissance.

 

 

 

 

ghettoisation

on parle beaucoup de ghettoisation et de difficulté d’intégration.

on stigmatise les vilains blancs qui veulent fuir certains quartiers alors que les gentils francais d’origine non europeennes sont prets a cohabiter avec eux et à faire la fête des voisins.

Ca c’est la vision de nos chers élus.

La réalité est tout autre et je prendrais pour exemple la villeneuve de Grenoble  qui a beaucoup été stigmatisé comme d’autres quartiers.

Ce quartier est né lors des jeux olympiques de 1968  après le village olympique.

C »était un quartier devant promouvoir la mixité et la cohabitation avec beaucoup de partie communes (et des kilometres de couloirs).

au début ce que l’on appelait pas les bobos mais les post-soixante huitard  (profs, instits, ingénieurs mais aussi employés) sont venus s’installer la avec leur famille.

les appartements étaient de bonne qualité (pour l’époque) et relativement grands.

Puis une première vague migratoire est venue. et il commence a y avoir quelques tensions, à la mode bruit et odeur cher à notre cher ancien président mais aussi aux difficultés dans les classes lié aux ralentissement que provoquaient les nouveaux arrivants.

Petit a petit les bobos sont partis pour assurer à leur chère tête blonde un avenir radieux. On veut bien être cosmopolite mais avec certaines limites. De plus leur niveau de vie augmentant ils allaient acheter des maisons dans la vallée du Grésivaudan.

des vagues successives ont inversés la majorité dans ce qui est devenu une cité au sens ou on l ‘entend aujourd hui. et maintenant afin d’assurer un logement a leur famille qui viennent en  France les premiers immigrés rendent la vie un peu plus difficile a ceux qui sont présent afin qu ‘ils libèrent leur appartement qu’aucun petit blanc ne voudra prendre et donc libre pour un cousin.

Il en est de même pour les commerces ou petit a petit les commerces ethniques  remplacent les commerces traditionnels poussant encore plus vite les gens a partir. Des liasses d’argent sont proposés encore aux commercants recalcitrants pour qu’ils vendent leur commerce.  Aprés on peut les intimider.

il est aussi pour les professions libérales ou les gens d’origines non européenes qui sont majoritaires dans ces quartiers font appels  à des médecins, infirmiers de leur culture. et les autres s’en vont faute de clientèle suffisante ou de menace à peine voilé.

voila comment on construit un ghetto.  Mais je penses que c’est plus un choix de communautés que du choix des vilains blancs.

 

 

 

temps de travail et vie sociale

la nature du travail et ses modalités ont profondemment évolué durant ces 30 dernières années.

En effet la nature du travail (gestion de la connaissance) et les outils permettant de gerer cette nature ont profondement bouleversés à la fois le rapport au travail et au temps de travail.

jusqu’à la révolution industrielle temps de travail et temps personnel etaient indissociable on vivait la plupart du temps sur son lieu de travail qui était aussi son lieu de vie.

la révolution industrielle mais surtout ses acquis sociaux ont permis de bien séparer les deux mondes.

Cela par par but philanthropique mais uniquement par optimisation des ressources humaines. les exploiter mais les laisser se reposer pour qu’ils soient plus performants. mais aussi durant le repos hebdomadaire ne pas le laisser seul mais les faire prendre en main par les Eglises. donc toujours  sous controle.

Mais ce qui était vrai du temps d’un monde production (que nous allons peut être reconquerir;-)) avec unité de temps de lieu et d’action lié toujours à cette optimisation des gains ou maximisation des profits volent en éclat avec l’industrie de la connaissance.

Cela ne concerne pas tout le monde, je le concède mais une bonne partie de la population.

En effet l’optimisation des forces de travail du monde industriel requerait cette méthodologie.

Dans une économie de la connaissance c’est le partage et la circulation de l’information qui est primordiale (concept de la synergie plutot que du taylorisme).

La régulation du travail repose sur quantité de travail= temps de travail * force de travail (humaine + machine).

Avec l’économie de la connaissance il n’y a pas linéarité du temps productif et l’investissmeent matériel fait que les machines sont disponible 24*24 à moindre cout.

Se pose alors le problème du temps de travail pour ces travailleurs de la connaissance. Sont ils les nouveaux esclaves des temps modernes ou bien au contraire ont ils la liberté de choisir ou et quand travailler? c’st une question de point de vue.

La révolution numerique en donnant l’illusion d’être libre n’a t-elle pas  enchainé ces travailleurs. Car les délais , les contraintes, la concurence sont plus vives que jamais.

La révolution numérique rend caduque la frontière entre sphére professionnelle et sphère privée introduit par la révolution industrielle.

La productivité au travail s’appuie alors plus sur le partage que sur le controle.  Cela pose probleme aux entreprises (sauf peut etre les high tech) car la suspicion et le controle ont permis  d’assurer le pouvoir.  or donner un certain pouvoir aux travailleurs cela peut paraitre revolutionnaire pour certains patrons et managers. Il y a une certaine defiance vis a vis des salairés plus que de la technologie car ceux-ci peuvent échapper au controle.

Et cela risque de transformer l’entreprise ce qui peut heurter le management. partager au lieu de decider.

Selon la règle que les employés sont plus productifs, imaginatifs, créatifs quand on décloisonne, on fait confiance, on délégue, on responsabilise, cela permet a chaque salarié de se sentir reconnu mais aussi l’enferme dans la peur de sa propre responsabilité.

Mais globalement ce n’est pas une équation simple pour trouver le bonheur.

Islam est il eco responsable

Si l’islam en théorie est eco-responsable (tu ne prendras pas plus que ce dont tu as besoin, la zakhat (aumone pour les pauvres) etc..)  qu’en est il aujourd hui.

En effet du fait du « croisser et multiplier » qui était vrai aussi dans beaucoup de religion dont la chretienne (tout cela par volonté hégémonique)) ce qui était vrai au VII siècle peut poser problème maintenant.

en effet l’accroissement rapide des populations dans les pays de type mulsulman pose des probèmes a la nature environnante dans ces pays (pensons à la sécheresse au sahel et l’afrique du nord (l’ancien grenier a blé) aux inondations au pakistan et bengladesh. cela est vrai aussi en Inde et en Chine mais a terme la culture de l ‘enfant unique  et de la sterilisation forcée auront des effets positifs (on peut supposer) sur la stabilisation voire la diminution de population.

Plus il y a de personnes plus l’impact (l’empreinte pour être actuel) sur la planête est important (et il n’est pas que linéaire).

De plus la volonté d’imposer un mode vie presque identique (il y a quand même des spécificités locales qui sont tolérés (quoique le maraboutisme est en train de souffrir au mali)) n’entraine t il pas un appauvrissement culturel global et un appauvrissement de la bio diversité. par exemple en islam la notion de nuisible existe alors que ce sont des animaux qui font partie d’un éco-système. les interdits alimentaires ne vont ils pas appauvrir la richesse gastronomique et la diversité.

Les juifs pratiquent ces interdits mais à la différence des musulmans ils ont choisi la voie de l’elistisme par rapport à la voie du prosélitisme.

le fait de  maintenir les femmes (plus ou moins je le concéde) dans un role subalterne ne nuit t-elle pas a la stabilitié et la paix et un enrichissement de tous.

Tous les musulmans ne sont pas fondamentalistes ou radicaux (revenir aux racines etymologiquement) mais ceux ci sotn mieux organisés et structurés (comme les gangs des cités) et donc imposent leur vision je dirais autre pour ne pas dire rétrograde, selon mes yeux d’accidental, à leur compatriotes.

Pour moi toute philosophie ou religion qui pronent l’expansionsime nataliste, l’universalité des manières d’être et de pensées, de se comporter  nuit a l’humanité et à la planête.

Il est évident que je ne parle pas de l’universalité des pensées léguées par le siècle des lumières qui sont suffisamment générales mais pas scélorantes pour être universelles (la raison l’emporte sur la croyance, liberté individuelle, contrat social etc..) . mais la c’est ma pensée d’occidental. ai-je raison?

 

 

abandon croyance dans l abondance

Le continent européen est le premier à se poser la question de la croyance en l’abondance par la croissance.

Il a perdu la confiance dans l’économie comme force structurant du réel et support de l’abondance.

Jusque vers l’an mille tous les continents vivaient de telle manière qu’il reproduisaient ce que leur père avait légués. Le sens que l’on donnait a son action était de préserver ce qui existait, de garder une constance.  On agit de manière a reformer a l’identique ou presque le monde tel qu’on la reçu. Même dansles périodes d’empire l’évolution s’est faite mais pas par distorsion du monde environnant mais  par adaptation structurante.  A partir du milieu ou fin du moyen age s’est développé l’idée en europe que l’on pouvait agir sur le monde environnent et donc le teransformer. l’homme devenait un demiurge.

On était dans un monde qui a réussi à asservir la nature dans un seul but l’abondance. cette abondance a permis a la population de croitre de manière exponentielle (1 Md en 1900 7 md en 2010).  Tosu le économistes connus (de ricardo, adams, marx, keynes,..)  n’ont pas vu de limites à l’abondance. Malheureusement la démographie a installé un nouveau paradigme qui est que les ressources  (même renouvelables) ne sont pas inépuisables et sont finies. sauf peut être pour l’énergie renouvelable qui pourraient être bien exploité; mais l’augmentation des populations diminuent les terres arables et la consommation d’eau explosent.  Donc population en hausse ressources en baisse.

Nous commencons aprendre conscience de ce phénomêne en Europe car nous sommes les premiers a avoir bénéficier de cette croissance pour l’abondance. On parle de trop de consommation pour faire tourner la machine économique. On pourrait avoir le même confort (et bonheur?) en consommant moins et mieux.

Cette prise de conscience ne se fait malheureusement qu’en Europe, les appétits de consommation dans les pays en développment n’étant pas satisfaits. Et les Etats Unis sont toujours dans le paradigme positif  « on peut encore consommer car on est assez intelligent pour trouver des solutions ».

En Europe on a collectiement cessé de croire que le moment d’abondance serait eternel et que tous les problèmes seront résolus. On a pillé la plnète et maintenant que fait on?  On a transformé le réel pour quoi? que laissera t on à nos enfants? La projection dans l’avenir est difficile.

Se pose alors la prise de conscience, lente et progressive, de l’empreinte que l’homme va laisser dans l’histoire immense de la terre.  On s’apercoit que l’économie peut plus détruire que créer, que l’ethique et le sens moral ont disparu dans un seul but l’enrichissement personnel et l’accumulation financière. Il n’ y a plus de sens collectif (que pouvaient donner les religions qui ont eus leur coté sombres aussi ou les grandes découvertes du XVI au XIX eme siécles)  car on avait donné a l’économie les clés du bonheur.

Redonnons du sens à la politique (qui actuellement n’est que l’ éxécutant de l ‘économie) .

Malheureusement la rise de consscience n’est qu Européenne et on ne peut en vouloir aux économies émegentes de vouloir avoir ce que nous avons eu.

Mais demain il sera peut être trop tard.

 

Immigration low cost versus immigration choisie

La France a choisi comme modèle une immigration low cost basée certes sur un contexte historique d’ancien colonisateur et géographique (position de passage et de voisinage)  mais aussi sur une idée universaliste et humaniste (je dirais chretienne si j’osais mais cela offusquerai les bobos bien pensants).

La France a toujours été une terre d’immigration étant en bout de continent et les mouvements migratoire étant souvent d’est en ouest.

Après les flux migratoires italiens, espagnols, belges polonais les flux migratoires a partie des années 70 (il y en avait certes avant mais de manière plus légère) viennent principalement des anciennes colonies.

Le choix des hommes politiques (quelque soit la couleur) a été par calcul ou repentir de laisser entrer tous les malheureux de ces pays. Souvent peu éduqués mais permettant une main d’oeuvre peu couteuse quand il y avait de l’industrie et du btp. Contrairement au Canada ou aux US ou l’immigration se fait par quotas et selon les besoins économiques. On ne niera pas l’immigration clandestine mexicaine ou caraibeenne aux US.

Les patrons ont donc profité de cette immigration mais aussi les partis politiques de gauche qui ont puisé une bonne partie de leur éléctorat. La ou ca a commencé a se dégrader c’est quand la situation économique n’était plus ce qu’elle était et que la main d’oeuvre bon marché devenait pléthorique. De plus l’intégration par l’école a été un echec non seulement parce que l’économie s’est dégradée mais aussi par un environnement culturel sclérosant empéchant l’émancipation.

Par lacheté mais aussi par conviction les hommes politiques ont continué a ouvrir les vannes de l’immigration low cost plutot que de monter en gamme avec des gens déjà diplomés. Cette politique se refléte maintenant dans le comportement communautariste de certaines parties de cette immigration.

Certes une immigration choisie posent des problèmes ethiques comme enlever à des pays en voie de dévloppement des forces vives (ce que font certes les autres pays) mais permet une meilleure acceptation par les populations locales et appaisent les tensions qui pourraient apparaitre et permet aussi des échanges avec les pays d’origine.

On prete au PS l’intention via cette immigration low cost de faire de la substitution de population voire de culture. Je ne penses pas qu’il soit aussi retors pour avoir cette intention. Mais il est vrai que ce vivier permet de consolider les bases politiques et de conserver ses postes electifs meme si on est minoritaire.

Ces libéralités risquent dans les années à venir de rendre naturels des flux migratoires qui vont s’amplifier. et la on peut avoir choc de cultures.

l’accès a l’eau et la nourriture avec des pays qui se desertifient va poser des problèmes dans les décennies à venir.

Il faut avoir le courage d’indiquer que l’on ne peut recevoir toute la misère du monde et aider ces pays a se developper, a s’alimenter mais aussi poser comme principe qu’un pays ne peut avoir une population supérieure a ce qu’elle peut nourrir et ne pas faire de la chair humaire une ressource d’exportation. cela ne veut pas dire fermer les frontières mais adapter les flux en fonction des besoins sans casser toute la machine sociale.

Poser ces règles de bonne gestion d’une entreprise sont bloquées par une partie bien pensante de la gauche qui avec des cris d’orfraies s’offusquent et stigmatisent ceux qui les émettent.

L’eau, La nourriture, l’énergie vont poser de tels problêmes qu’ils faut peut être anticiper et ne pas faire l’autruche.

 

 

 

 

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