Archive pour septembre, 2012

industrialisation: le retour

Les economistes les plus influents du monde mondialisés (Krugman et Cohen) estiment que la mondialisation est souhaitable en corrigeant les exces que sont la financiarisation abusive (rappelons que les flux financiers reprensentetn plusieurs milliers de fois les flux physiques) et l’elargissement des inegalités a l’intérieur d’un pays ou groupes de pays.

Il faut rappeler que la mondialisation a eu des effets de développements de pays dit émergents avec la montée de fortunes importantes (et donc d’industriels importants) et d’une classe moyenne permettant d’absorber ces flux de marcandises et de services produits.

Toutefois cette expansion a ses limites par la surexploitantion des ressources qu’elles soient agricoles, industrielle, ou minière, par une reduction de la biodiversité et le rechauffement climatique. Il faudrait 9 terres pour satisfaire la planète selon les critères des pays occidentaux.

Décharger les pays occidentaux pour se concenter sur la recherche et les services amonté aussi ses limites. On peut se permettre d’être une anation de marchands ou de banquiers uniquement si le pays est petit (style Venise au XVI eme ou Milan au XIV eme. Cela n’est plus vrai au XX et meme des micro etats comme Singapour ou Hong Kong ont aussi des industries manufacturières.

En France en 30 ans l’emploi industriel a diminué de 40% passant de 5,3 Millions à 3,4 Millions.

Des pansd entiers de savoir-faire ont disparu et obnt été transféré. La part de l’industrie dans le PIB n’est plus que de 14% au lieu de 23% en Italie ou l’Allemagne.

Une prise de conscience de ce Phénomène lié au surcout lié au transport et autres facteurs vont sans doute permettre une relocalisation de l’industrie qui par effet de contagion s’appliquera aussi aux services. De plus il s ‘avère que les études et developpement, le marketing, la montéee en gamme s’effectue naturellement dans les pays émergents  faisant une concurrence frontale avec les anciens pays developpés.

On en reviednra aux fondamentaux de Ricardo et Smith. laissons a Chacun et chaque pays faire ce qu’il sait le mieux faire pour l’echanger avec d’autres.

Un ensemble de phénomènes politiques et economiques, on va dire naturel, va aider a retrouver cet équilibre.

politique

- Le risque politique dans les pays émergents font courir des risques aux investissments (voir l’argentine et le venezuela)

-le risque monétaire avec des variations de change importants

- le risque fiscal et douanier (augmentation des droits de douane)

- le risque lié à la propriété industrielle

- retour à des politiques industrielles après des decemmies de laisser faire par une mauvaise interprétation des pensées ricardiennes

 

économique

- hausse des salaires impliquent une diminution de compétitvité même si la cupidité permet de trouver encore des pays moins chers

- allongement des cycles de production, approvisionnement, et livraison handicapent la réactivité

- ressources humaines difficiles (recrutement et fidélisation)

- productivité plus faible

- frais de transports augmentant avec la facture energétique

- frais liés à un besoin d’encadrement supérieur

social et ecologique

- la prise en compte par les populations des risques ecologiques et sociaux dans les pays producteurs  fait qu’il y a pression pour meiux produire et de consommer local quand c’est possible de l’autre

- la prise en compte , en France notamment, que l’industrie n’est pas sale, polluante mal payée

 

il y a donc une sorte de retour du balancier et surtout une prise de conscience des hommes politiques qui sont tout sauf éclairés.

L’idée est de produire au plus prés des marchés. Mais aussi de conserver une minimum d’innovation  sur les produits en s’appuyant  sur la connaisance des client et de l’innovation technologique en s’appuyant sur la production.

Les modèles  opératoires vont donc se distribuer géographiquement. On rapprochera innovation, fabrication  et sous traitance au sein d’eco-système sur des segments industriels stratégiques. les capacités seront en réseaux internationaux permettant une répartition des risques (demande, politiques, climatiques, économiques).

Les équilibres entre offre et demande, compétences requises et disponibles, risque et compétitivité sotn le coeur du management d’une entreprise mais aussi des états.

Ce n’est pas un gros mots de dire que les états doivent avoir une politique industrielle comme une politique d’innovation, d’education, de santé, culturelle etc..

 

nouveau concept le bobeauf et le bonobeauf

le bobo (bourgeois boheme) est un socio style caracterisant les hauts revenus avec des idees soixante huitarde mélées d’individualisme des années 90. Les bobos  font partie de la partie upper de la classe moyenne. Ils  se veulent intellectuel de gauche, parisianiste ou du moins citadine de grandes villes, bien pensante, avec un zeste d ‘ecologie,  prenant soin de son corps, sportive, tout en affectant un certaine nostalgie pour les révoltes du tiers monde, avec un mepris  ou du moins un affectation pour les classes dites  inferieures, prechant la bonne parole et des idées généreuses pour les autres. Leurs idées assimilés  à la pensée unique de gauche  teintée de générosité à géométrie variable, d’écologie et se pâmant pour les cultures exotiques et légérement révolutionnaires qui leur donnent des frissons limite jouissif.

il habite un quartier branché, mange bio,  s’habille casual chic, est plus ouvert aux autres cultures, voyage plus, est trés relié via internet. Il n’a pas forcémént d’âge mais de la bonne trentaine jusqu’a la cinquantaine flamboyante.

En fait ce sentiment d ‘appartenance à un monde supérieure d ‘entre soi comme dans la vraie bourgeoisie,  singeant leur modèle étriquée sans projection me fait plutôt penser à une volonté de différenciation plutôt qu’un choix de vie sociétal.

le bobo a été élevé dans les marques, le clan et le groupe et le reproduit dans sa vie quotidienne. il est à la fois conservateur  dans ses rites, rythmes, mode de pensée car il se réfère a des codes non écrits de son groupe et une certaine desinvolture egoiste dans son comportement. Sa générosité envers les autres n’est que le reflet narcissique de son égo. On peut dire que sont sont les heritiers des yuppies des années 90.

la représentation du beauf  est d’après wikipédia un stéréotype de personne vulgaire, inculte et borné. il incarne la connerie morne. Il a des idées étroites, chauvin, de droite, peu tolérante, plein de préjugés, fier de son inculture, a des gouts douteux et vient plutot d’un milieu ouvrier.

Donc a priori peu de ressemblance entre un bobo et un beauf. Ils se méprisent réciproquement.

Toutefois si on regarde des sous socio-style et qu’on prend les caractéristiques borné, idéés étroites, peu tolérant, gouts parfois douteux tellement c’est branchouille,  cultivé qu’en apparence, plein de préjugés des beaufs  cela peut s’appliquer a certains bobos qu’on pourrait appeler ces apprentis bobo, neo-bobos des bobeaufs.

le bonobo quant a lui correspond ace que l’on appelait le parvenu dans les décennies précedentes, il est en général moin s cultivé que le bobo, gagne beaucouop d’argent par chance ou travail,  affiche ostensiblement sa réussite avec une belle rolex au poignet et fréquente les boites de nuit jet set.

 

la on peut parler aussi de bobobeauf en rapporchant certains critères du beauf au bonobo.

 

 

 

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