industrialisation: le retour

Les economistes les plus influents du monde mondialisés (Krugman et Cohen) estiment que la mondialisation est souhaitable en corrigeant les exces que sont la financiarisation abusive (rappelons que les flux financiers reprensentetn plusieurs milliers de fois les flux physiques) et l’elargissement des inegalités a l’intérieur d’un pays ou groupes de pays.

Il faut rappeler que la mondialisation a eu des effets de développements de pays dit émergents avec la montée de fortunes importantes (et donc d’industriels importants) et d’une classe moyenne permettant d’absorber ces flux de marcandises et de services produits.

Toutefois cette expansion a ses limites par la surexploitantion des ressources qu’elles soient agricoles, industrielle, ou minière, par une reduction de la biodiversité et le rechauffement climatique. Il faudrait 9 terres pour satisfaire la planète selon les critères des pays occidentaux.

Décharger les pays occidentaux pour se concenter sur la recherche et les services amonté aussi ses limites. On peut se permettre d’être une anation de marchands ou de banquiers uniquement si le pays est petit (style Venise au XVI eme ou Milan au XIV eme. Cela n’est plus vrai au XX et meme des micro etats comme Singapour ou Hong Kong ont aussi des industries manufacturières.

En France en 30 ans l’emploi industriel a diminué de 40% passant de 5,3 Millions à 3,4 Millions.

Des pansd entiers de savoir-faire ont disparu et obnt été transféré. La part de l’industrie dans le PIB n’est plus que de 14% au lieu de 23% en Italie ou l’Allemagne.

Une prise de conscience de ce Phénomène lié au surcout lié au transport et autres facteurs vont sans doute permettre une relocalisation de l’industrie qui par effet de contagion s’appliquera aussi aux services. De plus il s ‘avère que les études et developpement, le marketing, la montéee en gamme s’effectue naturellement dans les pays émergents  faisant une concurrence frontale avec les anciens pays developpés.

On en reviednra aux fondamentaux de Ricardo et Smith. laissons a Chacun et chaque pays faire ce qu’il sait le mieux faire pour l’echanger avec d’autres.

Un ensemble de phénomènes politiques et economiques, on va dire naturel, va aider a retrouver cet équilibre.

politique

- Le risque politique dans les pays émergents font courir des risques aux investissments (voir l’argentine et le venezuela)

-le risque monétaire avec des variations de change importants

- le risque fiscal et douanier (augmentation des droits de douane)

- le risque lié à la propriété industrielle

- retour à des politiques industrielles après des decemmies de laisser faire par une mauvaise interprétation des pensées ricardiennes

 

économique

- hausse des salaires impliquent une diminution de compétitvité même si la cupidité permet de trouver encore des pays moins chers

- allongement des cycles de production, approvisionnement, et livraison handicapent la réactivité

- ressources humaines difficiles (recrutement et fidélisation)

- productivité plus faible

- frais de transports augmentant avec la facture energétique

- frais liés à un besoin d’encadrement supérieur

social et ecologique

- la prise en compte par les populations des risques ecologiques et sociaux dans les pays producteurs  fait qu’il y a pression pour meiux produire et de consommer local quand c’est possible de l’autre

- la prise en compte , en France notamment, que l’industrie n’est pas sale, polluante mal payée

 

il y a donc une sorte de retour du balancier et surtout une prise de conscience des hommes politiques qui sont tout sauf éclairés.

L’idée est de produire au plus prés des marchés. Mais aussi de conserver une minimum d’innovation  sur les produits en s’appuyant  sur la connaisance des client et de l’innovation technologique en s’appuyant sur la production.

Les modèles  opératoires vont donc se distribuer géographiquement. On rapprochera innovation, fabrication  et sous traitance au sein d’eco-système sur des segments industriels stratégiques. les capacités seront en réseaux internationaux permettant une répartition des risques (demande, politiques, climatiques, économiques).

Les équilibres entre offre et demande, compétences requises et disponibles, risque et compétitivité sotn le coeur du management d’une entreprise mais aussi des états.

Ce n’est pas un gros mots de dire que les états doivent avoir une politique industrielle comme une politique d’innovation, d’education, de santé, culturelle etc..

 

 


Répondre

l'agenda de la section |
Europe Ecologie - Canton Sa... |
aidedeveloppementafrique |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Quand la vérité blesse
| Le Socialiste Socialisant
| POUR LE GRAND MAGHREB...!