Archive pour janvier, 2013

10 idées pour relancer le made in France

résumé d’un article de l’expansion que je trouve intéressant.

1) renforcer la collaboration entre grandes entreprise et PME pour conquerir les marchés internationaux enaccordant des aidesd à l’export et des credits d’impots aux sociétés qui privilégient la coopération nationale

2)Aider les PME nationales en obligenat l’état a leur réserver une part substantielle des marchés publics, comme le fait le small business act aux US

3) permettre aux PME francaises de grandir plus rapidement grace à un aligmement de la fiscalité et supprimer les efets de seuils à 20 et 50 salariés

4) augmenter la TVA pour compenser la diminution des cotisatiosn sociales, ce qui permettrait de rédurie le cout du travail, et favoriser la compétitivité des produits et services français

5) inscrire dans la constitution une part minimale des dépenses publiques consacrée à larecherche et à l’innovation ainsi qu’à l’investissement industriel (ex crédit d’impôt recherche

6) reconsidérer la poiltique de concurrence de Bruxelles en permettant la constitution de champions Européeens pour ne plus opposer stratégies industrielles mondiales et règles du marché intérieur

7) affirmer, de la part des gouvernements, et conformément au traité de Maastricht, uen vraie politique de taux de change, pour éviter que l’euro ne soit la variable d’ajustement du système monétaire international

8) rendre le capital des grandes entreprises françaises plus français en facilitant et encourageant l’épargne en actions, alors que la réglementation favorisent les obligations dans le choix des investisserus institutionnels; en effet les regles dit Bale 3 et solvency 2 ne favorsient pas la tenue d’actions dans les portefeuilles des Banques et austres assureurs. D’ou des ventes en masse faisant baisser le prix rendant l’achat de société françaises faciles pour des investisseurs étrangers.  E tout le  monde sait que la nationalité des détenteurs de sociétés a un impact sur la localisations des investissements futurs et sur la sécurité des savoirs faire industriels. Je rappelle que plus de 50% des capitaux des entreprises est détenu par des étrangers en France

9) recréeer un ministère de l’industrie qui regrouperait la recherche, l’aménagement du territoire, le commerce exterieru, l’agence de participations de l’état le commerce et les PME pour redonner un souffle à des plans qui faute d’être europeen soit Francais (un MITI europeen serait le beinvenu quand même)

10) un label made in France doit satisfaire les exigences nouvelles des consommateurs en matière d’information sur l’origine et la qualité des produits qu’ils achètent.  Il s’agit de l’orgine et qualité de fabrication pas de l’origine de la société qui le fabrique. (on rejoindrai la la mentalité britannique)

 

je rajouterai mes propres  idées

 

11) Nationaliser la dette Francaise c’est à dire permettre d’être moins dépendant des marchés en émettant directement de la dette auprés des ménages. cela a un double effet moins dépendre de l’étranger et faire partie prenante les citoyens à la gestion  du pays

12) taxer en fonction de critères écologiques et de respect des lois du travails les produits importés (sans peur de retorsion). Il ne s’agit aps de faire de protectionnisme mais d’avoir des règles équitables entre les parties prenantes du marché mondial.

 

education premier facteur de croissance

le role majeur de l’education dans le développment des économies n’est plus à démontrer même si certaines études montrent que le niveau d’éducation n’est pas suffisant en lui même pour assurer la croissance; par exemple l’indonésie avait un niveau d’éducation supérieur à la Corée dans les années soixante et c’est pourtant la Corée qui a décollé. Donc le niveau d ‘éducation est nécessaire mais pas suffisant.

L’enseignement est divulgué par des structures d’énseignement bien délimitées dans nos pays. En France c’est le diplome qui détermine un peu mais pas toujours la place sociale qu’occupe l’individu dans la société. Ce qui est différent des pays anglo-saxons ou c’est plutot l’integration dans la société qui est recherché.

Depuis les années 80 le niveau scolaire en France recule (le taux d’illettrés atteint 20%), seul 7 a 8% des eleves appartiennent à l’élite scolaire contre 20% en Finlande ou Corée.

Globalement le rendement de l’effort accordée à l’éducation diminue depuis une 20 aine d’année malgré le nombre de réformes. Peut être d’ailleurs est ce ce nombre de réforme et leur inadéquation qui ont fait plus de mal. De plus avoir voulu mettre tout une classe d’age (80%) au niveau du BAC a été fait non pas en élevant le niveau de chacun mais en rabaissant les exigences nécessaires. Tout le contraire de ce qui se fait en Israel ou au Japon.

Avoir encensé les sportifs de haut niveau (en général sans diplome), encensé l’argent facile (les dealers), les paillettes (acteurs, Chanteurs), le commercial au détriment du scientifique (même si les deux sont nécessaires), bref avoir mis l’argent sur un piedestal fait que l’école n’est plus cet ferment qui permet d’élever le niveau d’éducation et par la même d’employabilité et d’emploi dans notre pays.

On a donc mis de coté le développment du capital humain qui est productif pour l’individu et la société au profit du plaisir facile et lucratif.  Pourquoi faire une ecole d’ingénieur alors qu’un jeune de 12 ans qui avertit un dealer gagne plus.

Donc il faut regagner la confiance des élèves et plus globalement de la société envers son système éducatif. Il ne s’agit pas de rajouter des structures à des structures, faire du quantitatif mais plutot du qualitatif.

On devrait d’abord se poser la question des objectifs de l’école; Doit elle favoriser l’insertion professionnelle (au risque de faire des gens perfomants pour les entreprises à l’instant T mais demain?) ou bien développer un ensemble de compétences pas seulement professionnelles permettant uen adaptation permanente ou bien un accès à la connaissance sans lien avec le monde des entreprises.

Il n’y a pas une réponse meilleure l’une que l’autre quoique. En Plus elle dépend de l’age de la vie de l’apprenant.  par exemple les univrsités inter-age seraient plutot de la troisième catégorie.

De plus cloisonner comme on le fait en France les filières est anti-efficace au possible. la souplesse et la rigueur que l’on peut observer au Canada devrait servir d’exemple.

Revaloriser le role du professeur qui n’est plus seulement le tenant du savoir mais doit être le mentor/tuteur/coach  des élèves.  Donner aussi de l’autonomie aux écoles pas pour avoir des écoles a deux vitesses comme cela se dessine déjà mais pour pouvoir adapter ses programmes aux élèves tout en ayant des objectifs identiques sur tout le territoire.

Utiliser des techniques autre que presentielles et des méthodologie d’apprentissage innovantes (effet maitre, individualisation, travail en équipe pédagogique, approche transversale,..). Il faut que le maitre se socatrise pour que l’élève ait envie d’apprendre.

Il faut peut être aussi arréter de faire de l’école une crêche pour adolescent. le coté découverte a souvent pris le pas, par facilitié, sur l’apprentissage des fondamentaux qui permettent de comprendre et de développer l’esprit critique qui permettra plus tard d’acquerir les competences et les savoir faire nécessaire à un metier.

En sortant de l’école on ne sait rien de sa profession mais on sait comment apprendre. Cela est un  peu moins vrai avec une filière qui est royale c’est à dire l’apprentissage.

Repenser l’école non pas en terme de nom donné par un ministre à une loi, mais en fonction des objectifs à long terme qu’on lui assigne: développement personnel, partage de connaissances et valeurs communes, dévelopemment de l’aptitude à s’adapter,  socle fondamental pour echanger dialoguer, comprendre, base technique  d’un metier   en utilisant toutes les techniques possibles.

 

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