Le vivre ensemble est il condamné

La ségregation urbaine subie ou voulue entraine une méfiance réciproque propice à tous les repliement sur soi et tous les communautarisme.

les grandes zones peripheriques en voie de ghetoissation sont à la fois du au manque de perspective des politiques et de la volonté de certains groupes de recréer une communauté lointaine en rejetant dans d’autres zones peripheriques ceux qui ne leur ressemble pas. La ghettoisiation vue comme les vilains petits blances qui n’aiment pas les nouveaux arrivants est une antienne du mediatico-polituqe correcte mais ne repose sur aucun fondement.

Il n’y a plus de volonté de dialogue et d ‘échange surtout que la radicalisation religieuse empeche ce qui me semble la première des intégration, l ‘intégration par le repas ensemble. la fête des voisins invention naive et politicienne n’est qu’un emplatre sur une jambe de bois.

donc dans les centres villes du fait du cout de la vie il y  une bourgeoisie un  peu bobo et cynique, avec un profond mepris des autres categories sociales, même si par un mouvement généreux elle s’interesse ou fait semblant de s’interesser à toutes les misères du monde en mode ecolo-intransigeant pour les bobos ou par calcul financier pour els plus cyniques.

dans les banlieues un peu chic quelques ecolos qui demandent a faire un transition écologique rapide. (utopique meme si nécessaire).

 

dans les autres banlieurs des classes moyennes  quis e snetent déclassées et des population pauvres souvent d’origine étrangères qui ne peuvent plus se parler.

il y a donc des espaces ou on vit cote à cote avec beacuoup de méfiance et de resentiments. les rapports sociaux sont devenus de plus en plus impersonnels . L etravail ou plutot le manque de travail a été le pricnipal facteur de cette desintégration, même si ce n’est pas le seul. Il y a un sentimzent de desarroi des ces gens de la périphérie accdentuant les ressentiment entre communautés quand certains ont le sentiment que les hommes politiques privilégie ce qui se voit le plus au détriment des autres.

faute de travail les politiques et particulièrement le pS a voulu favoriser le lien social via la culture.

Il faut reconnaitre que cela n’st pas un succés.  Avant la culture faisait partie de l’identité narrative du pays. une sorte de roman national que chacun partageait. Avec l’arrivée massive de population de cultures différentes on a voulu effacer ce roman fédérateur par une histoire mondialiste généreuse et ouverte. Le résultat est un echec, non seulmeent d’intégration, mais aussi de culturation commune par un nivellement par le minimum consensuel.

Il n’y a plus de perspectives vers le futur, on se replie sur le passé et chacun sur son passé et ses racines, d’ou le reotur du communautarisme avec ses dangers d’intolérance, d’exigence et de refus de ce qui est différent. Les hommes politiques ont une grosse part de responsabilités dans ce repli en favorisant l’individu et sa communnauté au détriment  de la collectivité.

le regroupement dans des lieux communs, voulues par les communautés et pas seulement subies comme décris par les journalistes dans leur beaux bureaux, a pour effet le manque d’échange et la porte ouvertes à des influences venues de l’exterieure par des populations peu éduquées et sensibles à certains discours radicaux.

De même l’ecole qui devait être le terreau de l’intégration à été celuide la communautarisation.

Devant la difficulté des enfants d’immigrés a apprendre, et donc un freinencore plus fort à l’ascension sociale, les parents de la classe moyennes ont otut fait pour aller dans les écoles plus réputées. Cela peut être compréhensible (sauf pour les bobos qui eux envoient leurs enfants a Henri 4 ou stanislas) .

L’animation socio-culturelle voulu par les PS dans les années 80 pour adoucir tout cela n’a pas su recréer le lien social. Cela est revenu a niveler la culture  sans apporter de réponses aux angoisses et aux attentes de ces gens. (on a circenses sans le panem);

les barrières d’entrées de la culture sont tellement importantes et éloignés des préoccupations des populations  que cela ne pouvait qu’aller à l’échec.

L’école, elle même, en nivelant par le bas le niveau ne facilite pas cet accès à la culture.

il y avait encore recemment un vivre à coté sans interconnaissance, mais depuis quelques années on assiste a des affrontements entre communautés . Il n’y a ni culture ni projets communs plutot du mépris et de la violence. Le PS y est un peu pour quelque chose par sa culture du pas de vague de l’altruisme alter mondialiste surrané. mais l’UMP y a aussi sa part.

Il n’ont pas su donner un terreau culturel (ah l ‘identité nationale honni par la gauche caviar), et des projets d’avenir communs (sinon la babelisation comme unique perspective), uen im:prégnation de valeurs collectives liés à uen histoire nationale.

la société est déstructurée, qui va pouvoir recoudre tout cela. Il faut ressortir du tout indivualisme pour ajouter petità petit des lieux de solidarité qui ne soit pas de l’assistance mais la création de liens communs, de confiance, de projets collectifs. Mais cela ce n’est pas seulement les hommes poiltiques qui ont faills c’est aussi le système éducatif qui a failli, le système consumériste qui a failli, le système relgieux archaique qui a failli;

 

 

 

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