Archives pour la catégorie culture

education premier facteur de croissance

le role majeur de l’education dans le développment des économies n’est plus à démontrer même si certaines études montrent que le niveau d’éducation n’est pas suffisant en lui même pour assurer la croissance; par exemple l’indonésie avait un niveau d’éducation supérieur à la Corée dans les années soixante et c’est pourtant la Corée qui a décollé. Donc le niveau d ‘éducation est nécessaire mais pas suffisant.

L’enseignement est divulgué par des structures d’énseignement bien délimitées dans nos pays. En France c’est le diplome qui détermine un peu mais pas toujours la place sociale qu’occupe l’individu dans la société. Ce qui est différent des pays anglo-saxons ou c’est plutot l’integration dans la société qui est recherché.

Depuis les années 80 le niveau scolaire en France recule (le taux d’illettrés atteint 20%), seul 7 a 8% des eleves appartiennent à l’élite scolaire contre 20% en Finlande ou Corée.

Globalement le rendement de l’effort accordée à l’éducation diminue depuis une 20 aine d’année malgré le nombre de réformes. Peut être d’ailleurs est ce ce nombre de réforme et leur inadéquation qui ont fait plus de mal. De plus avoir voulu mettre tout une classe d’age (80%) au niveau du BAC a été fait non pas en élevant le niveau de chacun mais en rabaissant les exigences nécessaires. Tout le contraire de ce qui se fait en Israel ou au Japon.

Avoir encensé les sportifs de haut niveau (en général sans diplome), encensé l’argent facile (les dealers), les paillettes (acteurs, Chanteurs), le commercial au détriment du scientifique (même si les deux sont nécessaires), bref avoir mis l’argent sur un piedestal fait que l’école n’est plus cet ferment qui permet d’élever le niveau d’éducation et par la même d’employabilité et d’emploi dans notre pays.

On a donc mis de coté le développment du capital humain qui est productif pour l’individu et la société au profit du plaisir facile et lucratif.  Pourquoi faire une ecole d’ingénieur alors qu’un jeune de 12 ans qui avertit un dealer gagne plus.

Donc il faut regagner la confiance des élèves et plus globalement de la société envers son système éducatif. Il ne s’agit pas de rajouter des structures à des structures, faire du quantitatif mais plutot du qualitatif.

On devrait d’abord se poser la question des objectifs de l’école; Doit elle favoriser l’insertion professionnelle (au risque de faire des gens perfomants pour les entreprises à l’instant T mais demain?) ou bien développer un ensemble de compétences pas seulement professionnelles permettant uen adaptation permanente ou bien un accès à la connaissance sans lien avec le monde des entreprises.

Il n’y a pas une réponse meilleure l’une que l’autre quoique. En Plus elle dépend de l’age de la vie de l’apprenant.  par exemple les univrsités inter-age seraient plutot de la troisième catégorie.

De plus cloisonner comme on le fait en France les filières est anti-efficace au possible. la souplesse et la rigueur que l’on peut observer au Canada devrait servir d’exemple.

Revaloriser le role du professeur qui n’est plus seulement le tenant du savoir mais doit être le mentor/tuteur/coach  des élèves.  Donner aussi de l’autonomie aux écoles pas pour avoir des écoles a deux vitesses comme cela se dessine déjà mais pour pouvoir adapter ses programmes aux élèves tout en ayant des objectifs identiques sur tout le territoire.

Utiliser des techniques autre que presentielles et des méthodologie d’apprentissage innovantes (effet maitre, individualisation, travail en équipe pédagogique, approche transversale,..). Il faut que le maitre se socatrise pour que l’élève ait envie d’apprendre.

Il faut peut être aussi arréter de faire de l’école une crêche pour adolescent. le coté découverte a souvent pris le pas, par facilitié, sur l’apprentissage des fondamentaux qui permettent de comprendre et de développer l’esprit critique qui permettra plus tard d’acquerir les competences et les savoir faire nécessaire à un metier.

En sortant de l’école on ne sait rien de sa profession mais on sait comment apprendre. Cela est un  peu moins vrai avec une filière qui est royale c’est à dire l’apprentissage.

Repenser l’école non pas en terme de nom donné par un ministre à une loi, mais en fonction des objectifs à long terme qu’on lui assigne: développement personnel, partage de connaissances et valeurs communes, dévelopemment de l’aptitude à s’adapter,  socle fondamental pour echanger dialoguer, comprendre, base technique  d’un metier   en utilisant toutes les techniques possibles.

 

la mémoire

les mémoires de représentations à long terme se composent de

- mémoire perceptive qui permet de garder la trace initiale de ce que l’on a percu avant même d’en avoir conscience

- mémoire sémantique qui permet de mémoriser les connaisances et donc d’associer par exemple tokyo comme capitale du japon

- mémoire épisodique permet de conserver le souvenir d’instants uniques bien localisés comme par exemple un voyage

- mémoire de travail (comme pour les ordinateur) permet de maintenir présent les éléments dont on a besoin pour l’usage immédiat (pour parler, imaginer, réfléchir)

- mémoire procédurale, dite d ‘action, stocke les compétences et savoir faire. permet par exemple de se rappeler commen t on fait du vélo.

La mémoire n’est donc pas une mais  multiple aussi bien en durée, contenu, utilisation.

C’est un comme un muscle qu’il faut entretenir par des exercices quotidien pour eviter son atrophie.

On peut se poser la question de savoir comment les hommes politiques peuvent s’appuyer sur la non mémorisation d’évenements ou de paroles qu’ils ont dit ou fait.

Est ce a dire que l’individu en mémorise pas forcément des  événements ou faits qui ont pourtant de l’impact sur sa vie.

On ne mémorise certes que ce qui nous marque mais l’amnésie collective ou générale est parfois étrange.

N’arrivons nous pas à mémoriser ce qui est impotant dans la la loghorrée médiatique?

 

 

multiculturalite: l’amalgamme et l’echec

En Europe et particulièrement en France on prone la multiculturalité comme moyen d’echapper au racisme et favoriser l’entente entre les peuples.

Sur le fond cela part d’un bon sentiment,  mais on a amalgammé avoir l’esprit ouvert , accepter la culture de l’autre et accueillir la terre entière sous pretexte que le mélange permettra une meilleure comprehension mutuelle.

Je pense que l’on a, volontairement ou non, mélangé ouverture d’esprit, curiosité, intérêt pour la culture de l’autre et immigration.

En effet ce sont les mêmes qui pronent une société multiculturelle (une babelisation diront certains, une babelouedisation diront d’autres, je sais un peu facile) et qui veulent lorsqu’ils sont en voyage la preservation des cultures locales.

Quand les gens viennent dans un pays c’est pour la culture, les monuments, la cuisine, les paysages, le Theatre, les livres, la manière de vivre. Si c’est pour trouver un mode vie vie international ils risquent d’être décu. Certes ce qui vaut pour Londres  ou Paris ou New York n’est peut etre pas vrai a Montauban mais une société multiculturelle au sens ou l’entende nos chers élites est une société ou l on perd un peu ses repéres.

L’apport d’une autre culture  enrichit la culture originelle et permet de la faire vivre et évoluer car aucune culture n’est figée et s’enrichit de l’autre, mais dénigrer la culture d’origine et encenser la culture exterieure ne fait pas progresser la société en général.

Il faut avouer que la multiculturalité à la francaise a buté sur la question religieuse. Que les élites le veuillent ou non c’est ce qui s’est passé avec l’apport des italiens, espagnols, polonais, russes au cours des diverses vagues d’immigration; par contre la vague d’immigration d’afrique (du nord en particulier) a été un échec et les élites ne veulent pas reconnaitre leur bévues.

En considérant cet échec ils veulent maintenant passer d’une société d’intégration à une société communautariste. Ils font tout en ce sens depuis l’acceptation de nourriture différencié, en encensant a outrance la culture musulmane entrainant une frustration des autres cultures,  en culpabilisant les petits blancs sur leur présupposé racisme, ..

Leur idée est de faire passer notre société à une société anglo-saxonne communuatarsime qui n’est pas dans les gènes de notre pays. D’ou les exacerbations et frustrations de nos concitoyens.

Revenir sur les fondamentaux de l’intégration à la francaise en indiquant que la loi est la même pour tout le monde, que le respect mutuel doit être la règle, que la loi prime sur la religion dan sle droit commun et les usages et faire respecter ces éléments de vie en commun et tout  ira pour le mieux.

Par exemple revenir sur le hallal dans les cantines  car pourquoi je ne reclamerais pas du casher ou du macrobio.  Quitte a ce que les personnes amene leur nourriture ou aille manger chez elle.

 

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