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principes de john rawls

a quelles conditions les inégalités sont elles justes? dans la théorie de la justice John Rawles dit que la meilleure société tend a réduire les inégalités à un strict nécessaire. le principe d égalité des chances doit être au coeur du pacte social.La prospérité des uns doit être au service de la société toute entière. deux principes: le principe de liberté et le principe de différence.

le premier doit donner un droit égal aux libertés de base (exprimer, voter,..). le second se justifie par l’enrichissement de la société par la différence des status mais pour le bien être global. il peut y avoir des différence (lié a l ‘inné et à l acquit) mais la société doit donner sa chance a tout le monde (par l’éducation et les politiques publiques). les politiques d’égalité des chances et de redistributions doivent être au coeur du pacte démocratique, ceci afin d’assurer la stabilité sociale.

Le vivre ensemble est il condamné

La ségregation urbaine subie ou voulue entraine une méfiance réciproque propice à tous les repliement sur soi et tous les communautarisme.

les grandes zones peripheriques en voie de ghetoissation sont à la fois du au manque de perspective des politiques et de la volonté de certains groupes de recréer une communauté lointaine en rejetant dans d’autres zones peripheriques ceux qui ne leur ressemble pas. La ghettoisiation vue comme les vilains petits blances qui n’aiment pas les nouveaux arrivants est une antienne du mediatico-polituqe correcte mais ne repose sur aucun fondement.

Il n’y a plus de volonté de dialogue et d ‘échange surtout que la radicalisation religieuse empeche ce qui me semble la première des intégration, l ‘intégration par le repas ensemble. la fête des voisins invention naive et politicienne n’est qu’un emplatre sur une jambe de bois.

donc dans les centres villes du fait du cout de la vie il y  une bourgeoisie un  peu bobo et cynique, avec un profond mepris des autres categories sociales, même si par un mouvement généreux elle s’interesse ou fait semblant de s’interesser à toutes les misères du monde en mode ecolo-intransigeant pour les bobos ou par calcul financier pour els plus cyniques.

dans les banlieues un peu chic quelques ecolos qui demandent a faire un transition écologique rapide. (utopique meme si nécessaire).

 

dans les autres banlieurs des classes moyennes  quis e snetent déclassées et des population pauvres souvent d’origine étrangères qui ne peuvent plus se parler.

il y a donc des espaces ou on vit cote à cote avec beacuoup de méfiance et de resentiments. les rapports sociaux sont devenus de plus en plus impersonnels . L etravail ou plutot le manque de travail a été le pricnipal facteur de cette desintégration, même si ce n’est pas le seul. Il y a un sentimzent de desarroi des ces gens de la périphérie accdentuant les ressentiment entre communautés quand certains ont le sentiment que les hommes politiques privilégie ce qui se voit le plus au détriment des autres.

faute de travail les politiques et particulièrement le pS a voulu favoriser le lien social via la culture.

Il faut reconnaitre que cela n’st pas un succés.  Avant la culture faisait partie de l’identité narrative du pays. une sorte de roman national que chacun partageait. Avec l’arrivée massive de population de cultures différentes on a voulu effacer ce roman fédérateur par une histoire mondialiste généreuse et ouverte. Le résultat est un echec, non seulmeent d’intégration, mais aussi de culturation commune par un nivellement par le minimum consensuel.

Il n’y a plus de perspectives vers le futur, on se replie sur le passé et chacun sur son passé et ses racines, d’ou le reotur du communautarisme avec ses dangers d’intolérance, d’exigence et de refus de ce qui est différent. Les hommes politiques ont une grosse part de responsabilités dans ce repli en favorisant l’individu et sa communnauté au détriment  de la collectivité.

le regroupement dans des lieux communs, voulues par les communautés et pas seulement subies comme décris par les journalistes dans leur beaux bureaux, a pour effet le manque d’échange et la porte ouvertes à des influences venues de l’exterieure par des populations peu éduquées et sensibles à certains discours radicaux.

De même l’ecole qui devait être le terreau de l’intégration à été celuide la communautarisation.

Devant la difficulté des enfants d’immigrés a apprendre, et donc un freinencore plus fort à l’ascension sociale, les parents de la classe moyennes ont otut fait pour aller dans les écoles plus réputées. Cela peut être compréhensible (sauf pour les bobos qui eux envoient leurs enfants a Henri 4 ou stanislas) .

L’animation socio-culturelle voulu par les PS dans les années 80 pour adoucir tout cela n’a pas su recréer le lien social. Cela est revenu a niveler la culture  sans apporter de réponses aux angoisses et aux attentes de ces gens. (on a circenses sans le panem);

les barrières d’entrées de la culture sont tellement importantes et éloignés des préoccupations des populations  que cela ne pouvait qu’aller à l’échec.

L’école, elle même, en nivelant par le bas le niveau ne facilite pas cet accès à la culture.

il y avait encore recemment un vivre à coté sans interconnaissance, mais depuis quelques années on assiste a des affrontements entre communautés . Il n’y a ni culture ni projets communs plutot du mépris et de la violence. Le PS y est un peu pour quelque chose par sa culture du pas de vague de l’altruisme alter mondialiste surrané. mais l’UMP y a aussi sa part.

Il n’ont pas su donner un terreau culturel (ah l ‘identité nationale honni par la gauche caviar), et des projets d’avenir communs (sinon la babelisation comme unique perspective), uen im:prégnation de valeurs collectives liés à uen histoire nationale.

la société est déstructurée, qui va pouvoir recoudre tout cela. Il faut ressortir du tout indivualisme pour ajouter petità petit des lieux de solidarité qui ne soit pas de l’assistance mais la création de liens communs, de confiance, de projets collectifs. Mais cela ce n’est pas seulement les hommes poiltiques qui ont faills c’est aussi le système éducatif qui a failli, le système consumériste qui a failli, le système relgieux archaique qui a failli;

 

 

abandon des socialistes

les socialistes au pouvoir ont abandonné leur vieilles lunes de changer le monde pour entrer dans le conformisme de gouvernements et a substituer un meilluer vivre ensemble en associant justice sociale , modele economique et eveil culturel par un salmigondis multiculturelle à la sauce alter-mondialisation  mal assumé.

Le SPD allemand par exemple via les lois hardt de 2006 a plus fait pour le patronat que ne n’aurait pu le faire la CDU. en France les lois les plus sévères pour les  salairés l’ont été sous le règne des socialistes (desindexation des salaires,  privatision sans précédent sous jospin,  flexibilité, ..).

Les gouvermenents ne sont plus que des exécutants des desirs des plus fortunés. le parti socialiste en voulant être le mieux vu fait de l’excès de zèle tout en compensant en faisait du multiculturelle ou de l’action positive comme pour se faire pardonner. En Cela il detruit plus les fondements sociaux qu’autre chose car il desespère ceux qui lui avait fait confiance et divise en faciltant le communautatisme et l’individualisme (changment complet de paradigne de la part des socialistes).

la soumission des euro-socialistes aux dogmes du libre-change, du sans frontierisme et de l’individualisme absolu font qu’ils vont perdre beaucoup de leur confiance des peuples et vont jeter dans les partis extrèmes ceux non seulment qu’ils ont abandonnés (retraités, pauvres, ouvriers, etc..) mais aussi le socle de leur electorat (fonctionnaires).

il leur est difficile de garder la confiance des peuples qui se sentent trahis et qui refusent de vivre dans une société sans projet , sans mouers et sans culture commune.

L’indignation vertueuse ne suffit plus a rassembler les foules car l’inconsistence idéoligique ambiante (gauche et droite) favorisent ceux qui présente un projet si funeste soit il.

les opinions européenne vivent l’abolition ndes frontières, l’ouverture anarchique du marché du travail,  la qualité médiocre du modèle sociale proposé (travailler et consommer pour faire tourner la machine) , les mouvements de capitaux, d’entreprises de personnes, les flux migratoires qui destabilisent, la planête qui ruent dans les brancards, le modèle consumeriste proposée  font qu’il y aun desesperance et une perte de confiance dans ces hommes politiques censés les défendre. (la desepserance touche plus la gauche que la droite car l’espoir etait plus important).

 

La censure imposée par les partis de gauche sur tous les sujets sensibles sans etre traités d’extrême font que l’impossibnilité d’exprimer ses ressentis sclérose la société avant l’explosion.

 

fiscalité juste

la notion de fiscalité est juste est difficile a définir de manière tant le lieu et le temps. l’acceptation d’un taux de prélévements varient donc selon les pays et le temps. La dessus vient s’ajouter le retrecissement de la planète et l’argent non assicé a des biens physiques mais plutot immateriels qui fait que se déplacer d’un pays a l’autre selon la fiscalité rend le problème encore plus délicat.

L’intolérance des gens à un système fiscal se mesure au nombre d’exilés fiscaux d’un pays. Le consemtement à l’impot est une des clés de voutes du vivre ensemble car elle permet de financer ce qui est commun et de faire en partie une redistribution des richesses. (voir l’article un de la constituion)

Il semble que depuis friedman on considere que le seul moyen de faire avancer la société est l’individualisme  et la compétition.  Beaucoup d’innovations sont sortis de ce creuset mais on a mis sur le seul compte de la cupidité les évolutions technologiques qui ont eu lieu ces dernières décenies. or c’est mal connaitre l’homme que de ne pas voir la liberté d’entreprendre, la volonté de se réaliser,  la volonté de revanche par rapport à ses parents, etc..

on considère que les modèles sociaux à l’européeene ont vécu et que des modèles plus compétitifs sont à mettre en place  (concurrence sociale, environnementale, economique, ..).

le gouvernement hollande en voulant taxer les soi disants plus riches n’a fait que mettre en lumière un mouvement de départ, non seulement des plus riches mais aussi de beaucoup de jeunes dont l’avenir ne passent plus par la France (la lourdeur administratives et des entreprises).

Reussir n’est pas une tare a condition de mettre aussid es gardes vous aune cupidité et au respecdts de certaines regles sociales environnementales et economiques.

il faut aussi voir que faire du social a tout crin pour la terre entière  n’encourage pas ceux qui travaillent a travailler plus. contrairement a ce que disait mazarin a colbert  (du moins dans la pièce avec hirsh) : la classe moyenne plus on lui prend plus elle travaille pour compenser cela.

on est arrivé au bout du bout de l’exaspération de cette population qui se treouve coincé entre les riches qui ne veulent plus payer leur part et les nouveaux pauvres qui reclament toujours plus.

trouver un niveau de justice sociale si on veut conserver une société et non pas une juxtaposition d’agents économiques est le challenge de tout gouvernements. Cela passe parfois par une diminution des fonctions non régalienne mais aussi des incitations aux plus riches a donner.

Une des grosses erreurs du gouverments hollande (et aussi de sarekozy) a été de taxer fortement les sucessions ésperant faire rentrer plus d’argent dans les caisses. or les classes moyennes (celles qui restent) otn pour objectifs de capitalisr non seulmeent pour eux memes mais aussi pour laisser à leur enfants sachant que les temsp a venir seront plus durs.

 

en limitant cette possibilité (100000 € sans droits) et en montant les taux jusuq a 45% en ligne direct (certes pour des montants plus importants) Le gouvernement socialistea desespérés une bonne partie de la classe moyenne.

Autant il faut lutter contre la derive des remunérations délirantes, autant vouloir le faire via la fiscalité est redhibitoire.

Par exemple en obligeant la publications des rémunérations et leur a coté dans les compte des sociétés. Mais ce n’est pas forcément la panacé car il y a les sociétés qui se délocalise  à l’etranger (siège social de schneider a singapour).

il faut accroitre l’efficacité de l’impot en le reformant (sans doute à la baisse) , en chassant vraiment les niches inutiles, les abus reels , et définissant le role de l’etat tout en gardant à l’esprit le modèle européen.

Je rappele qu’environ 1°% du PIB est fait de trafic, de drogues, extorsion de fond, proxenetisme,  trafic d’influence etc..

sin  on arrive a en recuperer une partie (mais il faut une vrai volonté politique) cela allégerait d’autant les impots.

 

donner aux francais l’envie de rester et aux exiliés et etrangers de revenir permet de ne pas augmenter les impots.  (selon la courbe de lafer)

 

 

transfert de richesses vers les plus riches

Depuis les années 80 on assite à un lent (mais qui s’accèlere) transfert des richesses produites vers un noyau de plus en plus restreint, pour simplifier les 1% les plus riches.

On nosu explique que grace a ce système qui concentre les richesses on peut avoir une force de frappe plus important entre quelques mains pour lancer de nouvelles entreprises et donc crrer des emplois. on prend en exemples les BRIC ou le decollage depuis les années 80 ont permis a ces pays qui n’étaient pour careicaturer que des producteurs de matières premières  et qui maintenant  possédent des entrrpsies de niveau mondial à tous les étages de la production ON nous met aussi devant notre soi disant egoisme la sortie de la pauvreté de millions de personnes.

honte à nous pauvres pécheurs. En fait les réformes sinistres et cyniques qui sont en train de se faire en Europe de l’ouest au nom de l’améliration de la productivité et donc de l’abaissement du cout du travail n’ont servi que de pretextes pour  enrichir quelques uns sans defendre les modules sociaux, economiques et culturels de notre Europe. et on dit au bon peuple , soyez content regarder les  bengalais qui travaillent pour 30c de l heure.

L’ouverture a tout vent de l’Europe au nom soi disant de la concurrence qui serait un mieux pour tous les peuples (au sens de Adams laissons faire chaque pays ce qu il sait le mieux faire et echanger avec les autres) n’a fait qu’enfoncer l europe  comme l’empire romain au debut de notre ere. Les marchands ont vendu le temple, les textes sacres, l ‘espoir pour le deposer au pied du veau d’or de la cupidité  et du la jouissance exacerbée des biens.

L’inégalité est donc au meme titre que la cupidité et la dérégulation a outrance l’une des raisons fondamentales du seismes économiques que nous vivons. Les pseudo elites ont démissionné devant la probable chute de l’empire et  commes les mous empereurs romains et l’elite de l’epoque ont préféré profiter des biens que les forces d’argent leur proposait pour laisser l’empire s’ecrouler plutot que d’offrir un rebonsd, une perspective, un espoir.

Attention à la révolte des peuples à cette montée du populisme (je n’aime pas ce terme car le peuple c’est beau) qui fait que les dictatures (comme celle de l islam au maghreb qui ont confisqué la révolution) risuqent de revenir plus ou moins déguisé en Europe.

rappelons keynes qui disait:

« mefiez vous des fautes notazires des sociétés incapable de procurer le plein emploi et la dignité et qui distribuent revenus et richesses de manière arbitraire et inégales »

 

new deal europeen

A l’aune des dernoers résultats de la politique menée par les différents gouvernements il semble que le couple austerité – croissance ne marche pas. la croissance ne décolle pas, la demande fléchit (cela pourrait etre bon pour la planête), le moral des français est dans les chaussettes, d’autant plus que le mirage de faire payer les riches proné par les socialistes a buté sur le principe de réalité, c ‘est à dire on fait payer ceux qui ne peuvent ou ne veulent partir et sont donc une proie facile.

On aurait pu avoir une approche pragmatique, on a une démarche dogmatique.

Il s’avère que la doxa libérale qui incite les plus dynamiques (mais aussi parfois les plus retors) à engranger le maximum de profits au détriments de ceux qui les suivent et produisent ne marche plus.  l’effet est que la machine va s’enrayer car la confiance a été ébranlée.

Il faut donc changer de paradigme, car c’est la dérégulation des marchés associé à la déformation du partage des fruits de la croissance qui est à l’orgine de la crise que nous connaissons actuellement. Mais la ou cela dépasse cette notion de crise immobilière, financière et de detes privées et publique est la superposition d’une crise morale au moins en Eurpoe.

En effet depuis 30 ans les hommes politiques n’ont pas su donner à cett nation brillante jusqu’ne 1914 des raisons d’esperer de d’être fier de son pays.  On a laissé au nom du libéralisme qui devait rendre le monde entier heureux et gavé une  France dépitée et aigrie d’être devenu un pays de quatrième zone malgré le reste de fanfaronnades des pseudo-elites.

Ou est l’espoir, ou sont les lendemains enchanteurs, le rêve de voir ses enfants plus aisés que soi même?

Cette crise marque la fin de l’aptitude du capitalisme a assurer la prospértié des sociétés. Le système tel qu’il est est à bout de souffle.

déjà pour desserer l’étau du système financier permettre à la bce de préter directement aux états. Autant l’idée de dire les états empruntent aux système financier permettaient dans les années 1970 de responsabiliser (ou du moins on le croyait) , autant il s’avèrent aujourd hui que ce système asphyxie les états et donc les peuples.

Dire que le libre échange est la moins pire des solutions est un dogme dans un monde ou tout le monde  part dans les mêmes conditions, ce qui n’est pas le cas. Donc pour equilibrer la competition qui doit être  équitable on peut se permettre non pas de fermer les frontières mais de mettre tout le monde sur le même pid d’égalité sachant que les conditions de production ne sont pas partout les mêmes. Donc par exemple taxer les produits qui ne respecte pas le minimum social dans leur pays ou dont la production nuit à la planête. Un système de bonus malus au niveau de la planête (droits de douane, normes,..°. appliquée par chaque region, pas pour faire du protectionnisme mais rendre viable et rendre le plus optimum le système. L’idée que le libre-échange  est un sytème gagant gagnant a fait long feu  car les distorsions de concurrence ne sont pas les mêmes que du temps de ERicardo ou Adams.

Une idée serait d’avoir une vraie Europe Politique, economique, artisitque, culturelle, sociétale qui soit un modèle , mais pas le suel , qu’elle soit fière d’elle même sans se culpabiliser sur son passé mais entreprenante pour l’avenir. être ouvert mais se protéger pour ne pas se reduire à un marché qui en s’enfoncant petit à petit faute de production deviendra un centre de vacances pour chinois ou qatari fortuné.

faire de la relance d’infrastructure, de logements est un modèle tres keynesien mais est ce le bon chemin?

On ne doit faire que si les vrais besoin sont la tout en pensant à chaque action de son impact sur la planête sans être sclérosé.

Donc Batir une Europe ou l’intéret de l’ensemble prime sur les intérêts indivduels. Donc une Europe plus intégrée avec un parlement élue, un président élue , une Europe Fédérale avec un partage des valeurs qui sont son essence même. Il faut oser.

Cette Eiurope Forte (je n’aime pas le terme vieille europe avec ce ton consdescendant) pourra alors influer sur le  monde en convocant une conference sur les normes sociales et economiques identiques minimales pour permettre au sytème de survivre sans explosion.

rappelon bous cette phrase de Ken rogoff « les systèmes tiennent beaucoup plus longtemps qu’on ne penses mais finissent pas s’effondrer plus vite qu on ne l imagine » .

 

 

 

10 idées pour relancer le made in France

résumé d’un article de l’expansion que je trouve intéressant.

1) renforcer la collaboration entre grandes entreprise et PME pour conquerir les marchés internationaux enaccordant des aidesd à l’export et des credits d’impots aux sociétés qui privilégient la coopération nationale

2)Aider les PME nationales en obligenat l’état a leur réserver une part substantielle des marchés publics, comme le fait le small business act aux US

3) permettre aux PME francaises de grandir plus rapidement grace à un aligmement de la fiscalité et supprimer les efets de seuils à 20 et 50 salariés

4) augmenter la TVA pour compenser la diminution des cotisatiosn sociales, ce qui permettrait de rédurie le cout du travail, et favoriser la compétitivité des produits et services français

5) inscrire dans la constitution une part minimale des dépenses publiques consacrée à larecherche et à l’innovation ainsi qu’à l’investissement industriel (ex crédit d’impôt recherche

6) reconsidérer la poiltique de concurrence de Bruxelles en permettant la constitution de champions Européeens pour ne plus opposer stratégies industrielles mondiales et règles du marché intérieur

7) affirmer, de la part des gouvernements, et conformément au traité de Maastricht, uen vraie politique de taux de change, pour éviter que l’euro ne soit la variable d’ajustement du système monétaire international

8) rendre le capital des grandes entreprises françaises plus français en facilitant et encourageant l’épargne en actions, alors que la réglementation favorisent les obligations dans le choix des investisserus institutionnels; en effet les regles dit Bale 3 et solvency 2 ne favorsient pas la tenue d’actions dans les portefeuilles des Banques et austres assureurs. D’ou des ventes en masse faisant baisser le prix rendant l’achat de société françaises faciles pour des investisseurs étrangers.  E tout le  monde sait que la nationalité des détenteurs de sociétés a un impact sur la localisations des investissements futurs et sur la sécurité des savoirs faire industriels. Je rappelle que plus de 50% des capitaux des entreprises est détenu par des étrangers en France

9) recréeer un ministère de l’industrie qui regrouperait la recherche, l’aménagement du territoire, le commerce exterieru, l’agence de participations de l’état le commerce et les PME pour redonner un souffle à des plans qui faute d’être europeen soit Francais (un MITI europeen serait le beinvenu quand même)

10) un label made in France doit satisfaire les exigences nouvelles des consommateurs en matière d’information sur l’origine et la qualité des produits qu’ils achètent.  Il s’agit de l’orgine et qualité de fabrication pas de l’origine de la société qui le fabrique. (on rejoindrai la la mentalité britannique)

 

je rajouterai mes propres  idées

 

11) Nationaliser la dette Francaise c’est à dire permettre d’être moins dépendant des marchés en émettant directement de la dette auprés des ménages. cela a un double effet moins dépendre de l’étranger et faire partie prenante les citoyens à la gestion  du pays

12) taxer en fonction de critères écologiques et de respect des lois du travails les produits importés (sans peur de retorsion). Il ne s’agit aps de faire de protectionnisme mais d’avoir des règles équitables entre les parties prenantes du marché mondial.

 

Integration demarche volontaire

Selon Malika Sorel  la république doit l’emporter sur les diasporas.

Les parents qui inculquent à leurs enfants un respect quasi religieux du pays d’origine, pas celui du pays d’accueil, contribuent grandement aux difficultés de leurs enfants par la suite (école, travail, ..).

C’est l’enfant qui s’oppose à l’élève dans le sens ou il trahirait ses parents en apprenant autre chose que ce que ses parents lui apprennent. L ‘enfant attaché à l amour de ses parents et pour certains à la nostalgie du pays d’orgine,  s’oppose l’élève qui par son apprentissage commun  s’integrera mieux dans son pays d’accueil.

l’enfant choisit la dimension affective de la famille contre l’école.

C e sont ses parents qui n’ont pas voulu lacher prise avec le passé et construire un pont avec un autre futur qui construisent dans l’esprit de leur enfant, l’image d’une France hideuse et qui les exclut, qui n’en fait jamais assez pour eux.

Toutefois, ne généralisons pas car dans cet ensemble d’immigrés récents commence a émerger un classe moyenne et riches d’immigrés (mulsulmans ou pas) qui a réussit a s’intégrer.

L’identité se forge dès l’école primaire et c ‘est là que se forgent l’indentité de l’enfant. Il faut revenir à l’éducation civique c’est à dire faire comprendre les règles de vie qui sont acceptés par tous  (ou presque), les  comportements admis.

Il faut qu’à l’école on partage les poèmes, les contes les découvertes qui structure une vision de l’autre multiple. Admettre qu’il y a des autres différents mais pas opposés aide à l’intégration. Et cela va dans les deux sens. Vouloir imposer aux  forceps aux accueillants la culture de l’immigrant tout en dénigrant la culture du pays d’accueil comme le fait le PS me semble totalement irresponsable et improductif.

Je sais certains sont pour le communautarisme mais c’est quelque chose que je deteste.

La société est riche de sa diversité mais il ne faut pas que le multiculturalisme à la mode bobo parisien  empêche l’appropriation des valeurs communes du pays d’accueuil sans renier ce qui fait l’individu à savoir son lieu de naissance, sa culture, sa religion.

La société francaise est les autres est un corps vivant qui change, altère, modifie en permanence par les apports des autres ou la technologie.

Il me semble illusoire et dangereux de vouloir tout garder de son identité culturelle initiale. Elle doit évoluer , abandonner certains éléments, s’en approprier d’autres pour bien se sentir dans cette terre d’accueil choisi ou subi (si on y est né).

Dans les années 50 et 60 cela se faisait par l’apprentissage de la langue du pays d’accueil, sans oublier ses racines, mais maintenant la langue vernaculiare après deux ou trois générations est toujours celle du pays d’origine dans les conversations entre jeunes.

Ce renouveau des langues du pays d’origine est renforcé par les vagues d’immigration successives importantes et rapprochées (controlées ou pas) qui font maintenant des diasporas importantes ou on peut parler la langue du pays d’origine.  Ces diasporas entretiennent la conscience de l’identité et de leur unité . ils se regroupent et  c’est la une des cause de la ghettoisation.

Il ne s’agit pas de freiner l’immigration mais d’etre pragmatique à l’anglo-saxonne c ‘est à dire avoir une immigration selon les besoins.

Le temps court avec des flux migratoires important a destabilisé certains quartiers ou regions car cela s’est fait brutalement et sur un temps court.

Il faut faire comprendre aux arrivants et aux générations 2 et 3  que la France est une terre  d’intégration et non pas de communauté (comme les pays anglo-saxons). Que cette règle est intangible et qu’elle ne poura être transgressé sauf a quitter le pays car tout le monde sera mal l’accueilli comme l’accueillant.

Il faut leur dire qu’il devront donc faire des efforts pour trouver leur place dans la société.  Leur faire croire qu’il pourront être acceptés tout en gardant toute leur culture d ‘origine est illusoire et dangereux. Il est clair que certaines attitudes  et intransigeances peuvent brusquer.

Il faut un état ferme et comprehensif pour imposer des règles collectives communes sans faire perdre toute l’identité de l’individu, et  faire comprendre que le groupe de pression communautaire est moins important que le pays d’accueil.

La sécurité ne pourra s’obtenir que par la pression sur les familles (pénalité,..). Cela peut offusquer les biens pensants mais il faut être efficace.

Dans les populations musulmanes le role central est celui des mères qui reproduisent le modèle qu’elles ont recues et le transmettent à leur enfants. C’est etonnant mais cela peut se comprendre car pour la prrmière génération peu éduquée il est plus facile de reproduire le modèle  mais difficilement comprehensible pour ceux de la 2eme et 3eme génération plus éduquées.

Certains pensent à la discrimination positive mais pourquoi favoriser un jeune d u 9-3 par rapport un jeune de la  Creuse. D’autant plus que ceux qui sont discriminés s’en seraient sortis de toute façons. Et on jette un suspiscion ethno-raciale sur la qualité intrinséque de la personne discriminée. Il vaudrait mieux dés l’école primaire  avoir des cours renforcés ou penser à l’alternance collège-entreprise. De même le CV anonyme a eu des effets pervers puisque il y a moins de réponses qu’avec un CV normal.

Les élites  (de gauche ou de droite) ont eu un rôle prépondérant  en parlant de métissage culturel et en fait en enfermant les immigrés dans le communautarisme et en rejetant tout ce qui est autochtone comme étant ringard et désuet. Cela a entrainé un rejet réciproque.

Pour les entreprises  (mais pas toute) l’immigré d’autant plus s’il est clandestin est corvéable à merci et payé moins cher. Mais cela est il supportable avec un fort chomage?

Pour les gens de gauche cela permet d’avoir des élécteurs à terme qui en général en votent pas à droite et cela leur donne une bonne conscience de  générosité, d’ouverture et de commiseration.

Peut on à la fois supporter un fort chomage et une immigration de travail massive? cela semble ubuesque.

La politique de la rénovation urbaine des banlieues a tout misé sur la bati alors qu’il fallait batir sur l’humain.  Dégrader son propre environnement  est une sorte d’auto-mutiliation et changer de bati pour un autre ne change pas la donne.

je terminerais par une phrase de Malika Sorel:

« C’est plutôt en faisant prendre conscience aux parents de l’immigration de l’obligation du respect des normes collectives et de la laicite qu’on réunira les conditions d’insertion et quand c ‘est possible et souhaité, d’intégration des descendants de ces populations. »

 

 

le peuple est devenu un probleme pour le PS

Le PS a perdu le peuple et il a peur du populisme. Il faut dire que sa clientèle va des  fonctionnaires aux bobos et aux minorités ethniques en pensant que la classe ouvrière de toute facon allait disparaitre et donc qu’il ne fallait pas s’accrocher à de vieilles  lunes. Comme en marketing le PS a voulu monter en gamme.

Il s’est aussi détachée du peuple car ses élites étant la plupart boboisant ne comprennent pas cette classe qui en 68 les a laché et veulent donc faire payer a cette classe ouvrière leur abandon. La fin de la volonté de rassembler le peuple est venu après 68 et la révolution ratée et la rancoeur des jeunes du PS qui sont devenus les caciques du parti. Mais comme il fallait bien trouver une raison d’avoir l’air intelligent, et généreux ils se sont rabattus sur les minorités ethniques.

De plusle mot  peuple est associé le mot populisme et donc l’amalgamme entre les deux leur faisait peur.

La classe ouvrière n’est pas le peuple et c ‘est déjà la une première erreur.Le peuple  est formé du reste d’ouvriers, d’employés, de paysans  pauvres,  de petits cadres et fonctionnaires,  de petit commercants qui ne coorespond pas a leur couer de cible et ne les interessent pas.

le mot peuple (associé a populisme) est associé a des instincts bas et racistes, incapable de penser et facilement manipulables. il s’opposent mantenant avec le bon sens du peuple,  droit des peuple, peuple souverain. Comme populaire  qui devient nauseabond alors qu’avant on parlait du front populaire avec un air de nostalgie.

Cette vision simpliste et étriquée est en opposition avec la réalité de gens simples ayant une éducation souvent meilleure que leur parents mais que la vie ne leur a  pas permis d’arriver à un niveau de vie et surtout de reconnaissance qui fait qu’ils ont une certaine amertune et qu’ils se sentent délaissés. Ils se sentent trahis et délaissés par des élites qui les méprisent. D’ou ce blues et le vote protestataire.

Les gouvernants appliquent la  maxime de Voltaire

« il est à propos que le peuple soit guidé et non pas qu’il soit instruit »

 

De plus cela est intervenu avec le debut de la desindustrialisation et le recul de la classe ouvrière en tant que force ainsi que la montée de la classe moyenne. A cela s’ajoute depuis les années 80 de la montée de l ‘individualisme au détriment du collectif .

L’émancipation collective par la lutte sociale a été remplacée par l’émancipation individuelle par le droit.

on est dans une société d’individus et non plus de groupes sociaux.  Ce besoin d’ appartenance à un  groupe a fait le lit depuis quelques années du communautarisme (et pas seulement religieux).

le PS dans ce besoin de représenter ce qui fait son essence (defendre le faible et l’opprimé) a remplacé ce peuple ouvrier à la fois aimé et méprisé par un peuple de substitution le peuple multiculturaliste.

Ce peuple  est un conglomérat, une coalition de minorités regroupant des individus sur la base de leur identité ethnique, sexuelle, regionale ou religieuse.

Le peuple tel qu’on l’entend, qui n’est certes pas homogène devient presque un problème pour le PS.

la gacuhe parle à des individus  en raison de leur identité et non plus à un ensemble social en raison de sa position dans les rapports de production.

La où la gauche a eu raison d’bandonner le peuple pour se concentrer sur son coeur de cible c’est que l’ UMP a aussi laché ce peuple. Ce qui fait que le  peuple pratique plus l’abstention ou le vote extreme et donc n’est pas trop dangereux pour les elections.

D’ailleurs voter le Pen est considérée par cette élite détachée de toutes les contingences et duretés de la réaltié sociale comme beauf, raciste ou homophobe et certains  même se demande s’il ne faudrait pas revenir au vote censitaire.

C ‘est à dire enlever la souveraineté du peuple par celle des comités d’experts ou de spécialistes.

Le PS est tiraillé entre la réalité de ses actions et son idéologie primaire qui a dérivée suite a son exercice du pouvoir et la fascination et la faiblesse des hommes.

Son idéologie est celle des droits illimités des individus en opposition envers sa vertu première qui est celle de puissance publique , d’état for protégeant tous les faibles. Il n’y a plus de projets collectifs, que des projets communautaristes c’est à dire ,et ce n’est pas une contradiction,  individuels.  Car en effet les projets communautaristes tendent a privilégier les individus ayant des intérêts communs plutôt que de trouver un consensus sur l’intérêt commun.

 

les 4 voies de sorties de crise

Un résumé d’un article de l ‘expansion.

1er) une division mondiale heureuse  du travail:

chaque pays se reserve en fonction de ses compétences et  matières premières une spécialité industrielle. on se retrouve ici dans le beau monde de ricardo et adams. tout le monde est obligé d’échanger avec tout le monde. exemple la chine atelier du monde, l inde bureau d ‘etude, le bresil champion agricole, l allemagne les machines outils.  Le problème c’est que la financiarisation à outrance et la montée en gamme de pays comme la chine qui remonte toute la chaine depuis les etudes jusqu’a la vente de pans entiers risque de laisser d’autres pays dans une situation critiques. ce n’est plus la mondialisation heureuse.

2eme un nouveau protectionnisme

il s ‘agit la d’avoir un monde bloc qui se protège de l ‘exterieur par des barrières douanières ecologiques ou techniques. ce n’est plus un protectionnisme au niveau d’un pays mais de bloc comme l’Europe. Cela pourrait s’appliquer à des pays qui ne respecte pas le droit du travail  de l’OIT ou ne respecte pas l’environnement (émission de CO2 etc..). cela peut entrainer une baisse des échanges mondiaux et augmenter le prix de produits importés a bas cout; Mais cela permet aussi de se desintoxiquer de la consommation à outrance. cela peut aussi entrainer une guerre commerciale a base de taxes douanières.

 

3eme la demondialisation

Il s’agit ici de relocaliser suite a l’explosion du cout des transports et de la main d’ouevre une partie de la production sous traitée à l’exterieur. sur fond de protectionisme et de régulation de la finance.  il s’agit ici aussi de consommation locale avec des amap, sel et autre . cela risuqe parfois d’augmenter les prix quand on relocalise et risque de chantage aux matieres rares par ceux qui en possédent.

 

4eme un gouvernement mondial

un gouvermenet et un parlement mondial (d’après la théorie de Kant)  permettrait de se prémunir de la toute puissance des marchés et de mettre les intérets prviés sous tutelle.  Cela permettrait de lutter contre les paradis fiscaux, la spéculation, et les trafics en tout genre. mais il faut avouer que toutes les organisations mondiales actuelles (meme le G20) se contente de gerer à minima selon les intérets de chacun.

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