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principes de john rawls

a quelles conditions les inégalités sont elles justes? dans la théorie de la justice John Rawles dit que la meilleure société tend a réduire les inégalités à un strict nécessaire. le principe d égalité des chances doit être au coeur du pacte social.La prospérité des uns doit être au service de la société toute entière. deux principes: le principe de liberté et le principe de différence.

le premier doit donner un droit égal aux libertés de base (exprimer, voter,..). le second se justifie par l’enrichissement de la société par la différence des status mais pour le bien être global. il peut y avoir des différence (lié a l ‘inné et à l acquit) mais la société doit donner sa chance a tout le monde (par l’éducation et les politiques publiques). les politiques d’égalité des chances et de redistributions doivent être au coeur du pacte démocratique, ceci afin d’assurer la stabilité sociale.

Le vivre ensemble est il condamné

La ségregation urbaine subie ou voulue entraine une méfiance réciproque propice à tous les repliement sur soi et tous les communautarisme.

les grandes zones peripheriques en voie de ghetoissation sont à la fois du au manque de perspective des politiques et de la volonté de certains groupes de recréer une communauté lointaine en rejetant dans d’autres zones peripheriques ceux qui ne leur ressemble pas. La ghettoisiation vue comme les vilains petits blances qui n’aiment pas les nouveaux arrivants est une antienne du mediatico-polituqe correcte mais ne repose sur aucun fondement.

Il n’y a plus de volonté de dialogue et d ‘échange surtout que la radicalisation religieuse empeche ce qui me semble la première des intégration, l ‘intégration par le repas ensemble. la fête des voisins invention naive et politicienne n’est qu’un emplatre sur une jambe de bois.

donc dans les centres villes du fait du cout de la vie il y  une bourgeoisie un  peu bobo et cynique, avec un profond mepris des autres categories sociales, même si par un mouvement généreux elle s’interesse ou fait semblant de s’interesser à toutes les misères du monde en mode ecolo-intransigeant pour les bobos ou par calcul financier pour els plus cyniques.

dans les banlieues un peu chic quelques ecolos qui demandent a faire un transition écologique rapide. (utopique meme si nécessaire).

 

dans les autres banlieurs des classes moyennes  quis e snetent déclassées et des population pauvres souvent d’origine étrangères qui ne peuvent plus se parler.

il y a donc des espaces ou on vit cote à cote avec beacuoup de méfiance et de resentiments. les rapports sociaux sont devenus de plus en plus impersonnels . L etravail ou plutot le manque de travail a été le pricnipal facteur de cette desintégration, même si ce n’est pas le seul. Il y a un sentimzent de desarroi des ces gens de la périphérie accdentuant les ressentiment entre communautés quand certains ont le sentiment que les hommes politiques privilégie ce qui se voit le plus au détriment des autres.

faute de travail les politiques et particulièrement le pS a voulu favoriser le lien social via la culture.

Il faut reconnaitre que cela n’st pas un succés.  Avant la culture faisait partie de l’identité narrative du pays. une sorte de roman national que chacun partageait. Avec l’arrivée massive de population de cultures différentes on a voulu effacer ce roman fédérateur par une histoire mondialiste généreuse et ouverte. Le résultat est un echec, non seulmeent d’intégration, mais aussi de culturation commune par un nivellement par le minimum consensuel.

Il n’y a plus de perspectives vers le futur, on se replie sur le passé et chacun sur son passé et ses racines, d’ou le reotur du communautarisme avec ses dangers d’intolérance, d’exigence et de refus de ce qui est différent. Les hommes politiques ont une grosse part de responsabilités dans ce repli en favorisant l’individu et sa communnauté au détriment  de la collectivité.

le regroupement dans des lieux communs, voulues par les communautés et pas seulement subies comme décris par les journalistes dans leur beaux bureaux, a pour effet le manque d’échange et la porte ouvertes à des influences venues de l’exterieure par des populations peu éduquées et sensibles à certains discours radicaux.

De même l’ecole qui devait être le terreau de l’intégration à été celuide la communautarisation.

Devant la difficulté des enfants d’immigrés a apprendre, et donc un freinencore plus fort à l’ascension sociale, les parents de la classe moyennes ont otut fait pour aller dans les écoles plus réputées. Cela peut être compréhensible (sauf pour les bobos qui eux envoient leurs enfants a Henri 4 ou stanislas) .

L’animation socio-culturelle voulu par les PS dans les années 80 pour adoucir tout cela n’a pas su recréer le lien social. Cela est revenu a niveler la culture  sans apporter de réponses aux angoisses et aux attentes de ces gens. (on a circenses sans le panem);

les barrières d’entrées de la culture sont tellement importantes et éloignés des préoccupations des populations  que cela ne pouvait qu’aller à l’échec.

L’école, elle même, en nivelant par le bas le niveau ne facilite pas cet accès à la culture.

il y avait encore recemment un vivre à coté sans interconnaissance, mais depuis quelques années on assiste a des affrontements entre communautés . Il n’y a ni culture ni projets communs plutot du mépris et de la violence. Le PS y est un peu pour quelque chose par sa culture du pas de vague de l’altruisme alter mondialiste surrané. mais l’UMP y a aussi sa part.

Il n’ont pas su donner un terreau culturel (ah l ‘identité nationale honni par la gauche caviar), et des projets d’avenir communs (sinon la babelisation comme unique perspective), uen im:prégnation de valeurs collectives liés à uen histoire nationale.

la société est déstructurée, qui va pouvoir recoudre tout cela. Il faut ressortir du tout indivualisme pour ajouter petità petit des lieux de solidarité qui ne soit pas de l’assistance mais la création de liens communs, de confiance, de projets collectifs. Mais cela ce n’est pas seulement les hommes poiltiques qui ont faills c’est aussi le système éducatif qui a failli, le système consumériste qui a failli, le système relgieux archaique qui a failli;

 

 

innovation europeenne a ameliorer

le fait que l’EDurope a des difficultés a a se emttre d’accord sur un brevet unique européen entrave l’innovation en Europe car par exemple pour un brevet dans les 27 états cela coute 36000€ alors qu’ aux états unis cele coute 850€. chercher l’erreur. sans compter les ressources humaines et les tracas administratifs.

De même avoir un traité anti contrefaçon européen efficace et dépourvud’ambiguité ne permet pas souvent aux petites entreprises de se protéger des contrefaçons non seulement chinoises mais parfoi aussi européennes.

Cela dissuade d’innover car la cadre juridique n’est pas consolidé. L’absence de protection freine l’innovation. Cela a non seulement un cout direct (on estime a environ 400000 emplois) mais aussi indirect par la moindre production de brevets et donc d’innovation et donc de produits ou services.

Mais légiférer ne sufit pas. C’est indispensable mais pas forcément suffisant.

Il faut aussi aider les chercheurs, les étudiants a déposer des brevets qui peut être demain permettront d’avoir des produits phares.

mutualité et finance

rappelons que les 2/3 des francais sont assurés auprès d’une mutuelle et la moitié ont un compte bancaire dans une banque associative. En Europe la aprt des systèmes mutualistes sont assez importants.

meme s’il y a quelques derives dans ce système (voir les caisses d’epargne espagnoles ou allemandes), il faut reconnaitre qu’il est moins soumis aux diktats des financiers que les banques traditionnelles. Il y a certes le credit agricole qui avait les yeux plus gros que le ventre  et a subi quelques revers (emporiki). Mais cela relève de l’épiphénomène.

La stabilité et la résilince du système bancaire et financier repose sur un modèle diversifié et varié sinon il y a un risque systèmique lié à l’uniformité des modèles. il en est de même des systèmes religieux ou de pensées ou de mode alimentaire ou de consommation. Le modèle unique tend à la sclérose puis au delitement.

Se liberer des dogmes proposés par d’autres qui tendent a imposer un modèle unique devrait être la règle en Europe, elle qui se targue d’être le modèle de pensée universelle et qui n’est maintenant que le valet servile d’intérêts financiers.

Les etas unis  et Angleterre impose leur modèle économique (ex l hyper consommation, le modèle libre-echangiste complet, le modèle multiculturel,..)  qui appliquer brut de fonderie en Europe continentale amène (ou plutot précipite) une décadence économique et de pensée.

Il manque un barreur au bateau Europe avec une vision claire et volontariste.

Tout ce qui peut être présenté différent est considéré comme moins efficace.

Cela me fait penser aux lois le chapelier lors de la revolution qui ont abolis les corporations sous pretexte d ‘entrave à la modernité.

Il s’avère que la mutualité ou le compagnonnage avec leur rythme plus lent permmettent au sytème d’évoluer plus profondément.

Renforcer ce système non seulement ne nuit pas à l’économie ou à la pensée mais au contraire renforce le système d’appartenance et renoue du lien et de la proximité.  Elle sont plus ancrés dans le terroir (j’assume le mot comme celui de localisation) et donc plus à même d’être solidaire localement plutôt que de rendre compte à des actionnaires dont le seul but est le retour sur investissement quelque soit les dégats economiques, environnementaux  et humains.

Mutualité et coopération ont été un mouvement ancré dans les territoires, dans des cultures et des communautés défines, qui ont permis de déranger, changer  tout en stabilisant les sociétés dans lesquelles elles ont été créées.

Revenir ace mouvement originel permetrait à ce mouvement d’éviter de singer les groupes plus financiers et de commettre des erreurs comme le credit agricole.

Il faut aussi remettre a plat le système financier auprès des collectivtés locales qui ont été asphyxié par des prets dont elle ne connaissaient pas les tenants et les aboutissants. La auraient pu être le rôle de conseil des systèmes mutualistes.

Malheureusement elles ont faillis (ex Dexia).

 

 

abandon des socialistes

les socialistes au pouvoir ont abandonné leur vieilles lunes de changer le monde pour entrer dans le conformisme de gouvernements et a substituer un meilluer vivre ensemble en associant justice sociale , modele economique et eveil culturel par un salmigondis multiculturelle à la sauce alter-mondialisation  mal assumé.

Le SPD allemand par exemple via les lois hardt de 2006 a plus fait pour le patronat que ne n’aurait pu le faire la CDU. en France les lois les plus sévères pour les  salairés l’ont été sous le règne des socialistes (desindexation des salaires,  privatision sans précédent sous jospin,  flexibilité, ..).

Les gouvermenents ne sont plus que des exécutants des desirs des plus fortunés. le parti socialiste en voulant être le mieux vu fait de l’excès de zèle tout en compensant en faisait du multiculturelle ou de l’action positive comme pour se faire pardonner. En Cela il detruit plus les fondements sociaux qu’autre chose car il desespère ceux qui lui avait fait confiance et divise en faciltant le communautatisme et l’individualisme (changment complet de paradigne de la part des socialistes).

la soumission des euro-socialistes aux dogmes du libre-change, du sans frontierisme et de l’individualisme absolu font qu’ils vont perdre beaucoup de leur confiance des peuples et vont jeter dans les partis extrèmes ceux non seulment qu’ils ont abandonnés (retraités, pauvres, ouvriers, etc..) mais aussi le socle de leur electorat (fonctionnaires).

il leur est difficile de garder la confiance des peuples qui se sentent trahis et qui refusent de vivre dans une société sans projet , sans mouers et sans culture commune.

L’indignation vertueuse ne suffit plus a rassembler les foules car l’inconsistence idéoligique ambiante (gauche et droite) favorisent ceux qui présente un projet si funeste soit il.

les opinions européenne vivent l’abolition ndes frontières, l’ouverture anarchique du marché du travail,  la qualité médiocre du modèle sociale proposé (travailler et consommer pour faire tourner la machine) , les mouvements de capitaux, d’entreprises de personnes, les flux migratoires qui destabilisent, la planête qui ruent dans les brancards, le modèle consumeriste proposée  font qu’il y aun desesperance et une perte de confiance dans ces hommes politiques censés les défendre. (la desepserance touche plus la gauche que la droite car l’espoir etait plus important).

 

La censure imposée par les partis de gauche sur tous les sujets sensibles sans etre traités d’extrême font que l’impossibnilité d’exprimer ses ressentis sclérose la société avant l’explosion.

 

fiscalité juste

la notion de fiscalité est juste est difficile a définir de manière tant le lieu et le temps. l’acceptation d’un taux de prélévements varient donc selon les pays et le temps. La dessus vient s’ajouter le retrecissement de la planète et l’argent non assicé a des biens physiques mais plutot immateriels qui fait que se déplacer d’un pays a l’autre selon la fiscalité rend le problème encore plus délicat.

L’intolérance des gens à un système fiscal se mesure au nombre d’exilés fiscaux d’un pays. Le consemtement à l’impot est une des clés de voutes du vivre ensemble car elle permet de financer ce qui est commun et de faire en partie une redistribution des richesses. (voir l’article un de la constituion)

Il semble que depuis friedman on considere que le seul moyen de faire avancer la société est l’individualisme  et la compétition.  Beaucoup d’innovations sont sortis de ce creuset mais on a mis sur le seul compte de la cupidité les évolutions technologiques qui ont eu lieu ces dernières décenies. or c’est mal connaitre l’homme que de ne pas voir la liberté d’entreprendre, la volonté de se réaliser,  la volonté de revanche par rapport à ses parents, etc..

on considère que les modèles sociaux à l’européeene ont vécu et que des modèles plus compétitifs sont à mettre en place  (concurrence sociale, environnementale, economique, ..).

le gouvernement hollande en voulant taxer les soi disants plus riches n’a fait que mettre en lumière un mouvement de départ, non seulement des plus riches mais aussi de beaucoup de jeunes dont l’avenir ne passent plus par la France (la lourdeur administratives et des entreprises).

Reussir n’est pas une tare a condition de mettre aussid es gardes vous aune cupidité et au respecdts de certaines regles sociales environnementales et economiques.

il faut aussi voir que faire du social a tout crin pour la terre entière  n’encourage pas ceux qui travaillent a travailler plus. contrairement a ce que disait mazarin a colbert  (du moins dans la pièce avec hirsh) : la classe moyenne plus on lui prend plus elle travaille pour compenser cela.

on est arrivé au bout du bout de l’exaspération de cette population qui se treouve coincé entre les riches qui ne veulent plus payer leur part et les nouveaux pauvres qui reclament toujours plus.

trouver un niveau de justice sociale si on veut conserver une société et non pas une juxtaposition d’agents économiques est le challenge de tout gouvernements. Cela passe parfois par une diminution des fonctions non régalienne mais aussi des incitations aux plus riches a donner.

Une des grosses erreurs du gouverments hollande (et aussi de sarekozy) a été de taxer fortement les sucessions ésperant faire rentrer plus d’argent dans les caisses. or les classes moyennes (celles qui restent) otn pour objectifs de capitalisr non seulmeent pour eux memes mais aussi pour laisser à leur enfants sachant que les temsp a venir seront plus durs.

 

en limitant cette possibilité (100000 € sans droits) et en montant les taux jusuq a 45% en ligne direct (certes pour des montants plus importants) Le gouvernement socialistea desespérés une bonne partie de la classe moyenne.

Autant il faut lutter contre la derive des remunérations délirantes, autant vouloir le faire via la fiscalité est redhibitoire.

Par exemple en obligeant la publications des rémunérations et leur a coté dans les compte des sociétés. Mais ce n’est pas forcément la panacé car il y a les sociétés qui se délocalise  à l’etranger (siège social de schneider a singapour).

il faut accroitre l’efficacité de l’impot en le reformant (sans doute à la baisse) , en chassant vraiment les niches inutiles, les abus reels , et définissant le role de l’etat tout en gardant à l’esprit le modèle européen.

Je rappele qu’environ 1°% du PIB est fait de trafic, de drogues, extorsion de fond, proxenetisme,  trafic d’influence etc..

sin  on arrive a en recuperer une partie (mais il faut une vrai volonté politique) cela allégerait d’autant les impots.

 

donner aux francais l’envie de rester et aux exiliés et etrangers de revenir permet de ne pas augmenter les impots.  (selon la courbe de lafer)

 

 

transfert de richesses vers les plus riches

Depuis les années 80 on assite à un lent (mais qui s’accèlere) transfert des richesses produites vers un noyau de plus en plus restreint, pour simplifier les 1% les plus riches.

On nosu explique que grace a ce système qui concentre les richesses on peut avoir une force de frappe plus important entre quelques mains pour lancer de nouvelles entreprises et donc crrer des emplois. on prend en exemples les BRIC ou le decollage depuis les années 80 ont permis a ces pays qui n’étaient pour careicaturer que des producteurs de matières premières  et qui maintenant  possédent des entrrpsies de niveau mondial à tous les étages de la production ON nous met aussi devant notre soi disant egoisme la sortie de la pauvreté de millions de personnes.

honte à nous pauvres pécheurs. En fait les réformes sinistres et cyniques qui sont en train de se faire en Europe de l’ouest au nom de l’améliration de la productivité et donc de l’abaissement du cout du travail n’ont servi que de pretextes pour  enrichir quelques uns sans defendre les modules sociaux, economiques et culturels de notre Europe. et on dit au bon peuple , soyez content regarder les  bengalais qui travaillent pour 30c de l heure.

L’ouverture a tout vent de l’Europe au nom soi disant de la concurrence qui serait un mieux pour tous les peuples (au sens de Adams laissons faire chaque pays ce qu il sait le mieux faire et echanger avec les autres) n’a fait qu’enfoncer l europe  comme l’empire romain au debut de notre ere. Les marchands ont vendu le temple, les textes sacres, l ‘espoir pour le deposer au pied du veau d’or de la cupidité  et du la jouissance exacerbée des biens.

L’inégalité est donc au meme titre que la cupidité et la dérégulation a outrance l’une des raisons fondamentales du seismes économiques que nous vivons. Les pseudo elites ont démissionné devant la probable chute de l’empire et  commes les mous empereurs romains et l’elite de l’epoque ont préféré profiter des biens que les forces d’argent leur proposait pour laisser l’empire s’ecrouler plutot que d’offrir un rebonsd, une perspective, un espoir.

Attention à la révolte des peuples à cette montée du populisme (je n’aime pas ce terme car le peuple c’est beau) qui fait que les dictatures (comme celle de l islam au maghreb qui ont confisqué la révolution) risuqent de revenir plus ou moins déguisé en Europe.

rappelons keynes qui disait:

« mefiez vous des fautes notazires des sociétés incapable de procurer le plein emploi et la dignité et qui distribuent revenus et richesses de manière arbitraire et inégales »

 

encadrements des loyers

la politique d’encadrements des loyers permet a priori de limiter l’effet rareté induit par le nombre de logements non construits.

Mais attention a ne pas tomber dans l’excès de réglementation (comme en terme de  normes qui rencherissent notamment les logements) qui risque d’avoir l’effet inverse a celui escompté (regardons le cas des loyers de 48).

Il faut un juste équilibre entre la rémunération du propirétaire et les possibilités du locataire. or le loyer représente maintenant en moyenne (mais mefions nous aussi des moyennes) 26% des revenus  alors que dans les années 70 il représentait 13% de ces mêmes revenus.

éliminons de suite le cas des marchands de sommeil qui caricature les propriétaires comme des exploiteurs avides. Des lois ont été récemment promulgué taxant lourdement les logements inférieurs à une certaine surface (9m2).

Autant il faut être trés sévère envers ce genre de loueur., autant il faut trouver un équilibre entre le petit propriétaire de logement (en majorité les louers privés posédent 1 à 2 logements) et les locataires.

Pour le moment le balancier semble plutot favorable au locataire qui bénéficie de beaucoup de protection (via le bail notamment)  mais qui a des difficultés a trouver et payer un logement.

La meilleure solution a mon sens serait la construction de logements qui par effet de satiété entrainerait naturellement une baisse du prix des loyers.  Mais d’une part on trouve des investisseurs qui tiennent a la pénurie car cela permet de maintenir voire ameliorer le prix et rendement immobilier,  des maires qui ne veulent pas betonner a tout va (vis a vis de leur electeur),  un effet cité par des constructions trop nombreuses lié a l’idée de construire la ville sur la ville et eviter le mitage urbain,  des constructions de qualité médiocre vendues a des prix encore fort, l’incertitude économique sur l’avenir de l’Europe et de la France dans l’Europe, les taxations trés lourde maitnenant sur l’immobilier font que la construction de logements n’est pas celle qu’elle devrait être.

 

de plus le nombre de divorce, la volonté de maintenir un flux migratoire important font que la demande est forte.

il faudrait soi disant 1 million de logements pour resorber la demande. mais d’autre part on voit afficher partout des ventes ou des locations et beuacoup de logements sont vides (pour plein de raisons dont natamment les impayés et la peur de dégradation).

donc limiter les flux migratoires à la méthodfe anglo-saxonne s c’est à dire qu ‘on ne laisse entrer les personnes qu en fonction des besoins non satisfait par la main d oeuvre locale. ca soulagerait un peu la demande et éliminerait un peu les marchands de sommeil.

faciliter la construction par les investisseurs institutionnels et les organismes hml peut être une solution pour pallier aà la frilosité des personnes privées.

construire des logements sociaux a une image trés négative vis a vis des voisins. cela veut dire  immigrés, insécurité,  vosinage bruyant, niveau scolaire qui baisse. même si ce sont des images d’épinal  et pas forcément  la réalité il faut prendre en compte que des personnes à salaire moyen sont obligé de rester dans les logements sociaux et ne peuvent permettre à ceux qui pourraient y pretendre d’y acceder.

Donc construire des logements intermédiaires pour désengorger les logements sociaux.

d’autre part peut-être desserer l’étau foncier et églementaires (depoussierer ce qui est inutile  pour favoriser que l’écologique).

pour liberer les logements vacants avoir une vrai politique de grantie des loyers impayés  et une responsabilisation des locataires et des propriétaires.

 

le modele d’integration japonais

Le Japon contrairement à l’Europe n’est pas un pays intégrationiste.

Du fait du niveau de vie la population vieillit car le renouvellement de la population ne se fait pas au rythme du renouvellement nécessaire.

Plutot que de recourir a une immigration massive ils ont inventé un autre modèle que le notre qui  est de l immigration sans retour.

En effet ce refus de l’immigration fait qu’ils sont obligé d’adapter leur manière de faire:

- allonger l’age de prise de la retraite

- developpement de la robotique pour satisfaire le besoin de cette population

- developpement d’un système de soins et de suivi à domicile

tout cela assure une cohésion sociale et un sens du collectif car un mode de pensée et une culture homogène.

Le japon possède 8 millions d’octogénaires (disons 8% de la population). Le Japon a donc décider d’adapter son mode de vie, sa société et son économie. L’age ne devient plus un problème mais plutot une oppurtunité de transformation, une volonté d’innover et de se projeter dans l’avenir.

Cela permet entre autre de resoudre un autre problème qui est celui de l’environnement et de l’energie (du moins partiellement) lié à la stabilité voire leger déclin du nombre de personnes (moins de logements a construire, moins de voiture, etc..)

Ce Modèle ne veut pas dire repli sur soi mais se resserer autour d’une ingénierie sociale acceptée par tous pour pouvoir affronter les autres entités économiques. Se rassembler pour être plus fort. être curieux de l’autre tout en étant fier de ce que l’on est; Voila le défi auquel est confronté l’Europe alors que le japon s’y attele depuis bien longtemps.

En Europe les conseillers  proposent une immigration de peuplement, ouverture des frontières, attraction de main d’oeuvres étrangères (si possible qualifiée). cela sans tenir compte des impacts a plus ou moins long terme en privilégiant les rendements a court terme et l’individualisme souverain au détriment d’une  cohésion sociale et sociétale.

Quel est le bon choix?

 

 

 

industrialisation: le retour

Les economistes les plus influents du monde mondialisés (Krugman et Cohen) estiment que la mondialisation est souhaitable en corrigeant les exces que sont la financiarisation abusive (rappelons que les flux financiers reprensentetn plusieurs milliers de fois les flux physiques) et l’elargissement des inegalités a l’intérieur d’un pays ou groupes de pays.

Il faut rappeler que la mondialisation a eu des effets de développements de pays dit émergents avec la montée de fortunes importantes (et donc d’industriels importants) et d’une classe moyenne permettant d’absorber ces flux de marcandises et de services produits.

Toutefois cette expansion a ses limites par la surexploitantion des ressources qu’elles soient agricoles, industrielle, ou minière, par une reduction de la biodiversité et le rechauffement climatique. Il faudrait 9 terres pour satisfaire la planète selon les critères des pays occidentaux.

Décharger les pays occidentaux pour se concenter sur la recherche et les services amonté aussi ses limites. On peut se permettre d’être une anation de marchands ou de banquiers uniquement si le pays est petit (style Venise au XVI eme ou Milan au XIV eme. Cela n’est plus vrai au XX et meme des micro etats comme Singapour ou Hong Kong ont aussi des industries manufacturières.

En France en 30 ans l’emploi industriel a diminué de 40% passant de 5,3 Millions à 3,4 Millions.

Des pansd entiers de savoir-faire ont disparu et obnt été transféré. La part de l’industrie dans le PIB n’est plus que de 14% au lieu de 23% en Italie ou l’Allemagne.

Une prise de conscience de ce Phénomène lié au surcout lié au transport et autres facteurs vont sans doute permettre une relocalisation de l’industrie qui par effet de contagion s’appliquera aussi aux services. De plus il s ‘avère que les études et developpement, le marketing, la montéee en gamme s’effectue naturellement dans les pays émergents  faisant une concurrence frontale avec les anciens pays developpés.

On en reviednra aux fondamentaux de Ricardo et Smith. laissons a Chacun et chaque pays faire ce qu’il sait le mieux faire pour l’echanger avec d’autres.

Un ensemble de phénomènes politiques et economiques, on va dire naturel, va aider a retrouver cet équilibre.

politique

- Le risque politique dans les pays émergents font courir des risques aux investissments (voir l’argentine et le venezuela)

-le risque monétaire avec des variations de change importants

- le risque fiscal et douanier (augmentation des droits de douane)

- le risque lié à la propriété industrielle

- retour à des politiques industrielles après des decemmies de laisser faire par une mauvaise interprétation des pensées ricardiennes

 

économique

- hausse des salaires impliquent une diminution de compétitvité même si la cupidité permet de trouver encore des pays moins chers

- allongement des cycles de production, approvisionnement, et livraison handicapent la réactivité

- ressources humaines difficiles (recrutement et fidélisation)

- productivité plus faible

- frais de transports augmentant avec la facture energétique

- frais liés à un besoin d’encadrement supérieur

social et ecologique

- la prise en compte par les populations des risques ecologiques et sociaux dans les pays producteurs  fait qu’il y a pression pour meiux produire et de consommer local quand c’est possible de l’autre

- la prise en compte , en France notamment, que l’industrie n’est pas sale, polluante mal payée

 

il y a donc une sorte de retour du balancier et surtout une prise de conscience des hommes politiques qui sont tout sauf éclairés.

L’idée est de produire au plus prés des marchés. Mais aussi de conserver une minimum d’innovation  sur les produits en s’appuyant  sur la connaisance des client et de l’innovation technologique en s’appuyant sur la production.

Les modèles  opératoires vont donc se distribuer géographiquement. On rapprochera innovation, fabrication  et sous traitance au sein d’eco-système sur des segments industriels stratégiques. les capacités seront en réseaux internationaux permettant une répartition des risques (demande, politiques, climatiques, économiques).

Les équilibres entre offre et demande, compétences requises et disponibles, risque et compétitivité sotn le coeur du management d’une entreprise mais aussi des états.

Ce n’est pas un gros mots de dire que les états doivent avoir une politique industrielle comme une politique d’innovation, d’education, de santé, culturelle etc..

 

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