Archives pour la catégorie sociéte

nouveau concept le bobeauf et le bonobeauf

le bobo (bourgeois boheme) est un socio style caracterisant les hauts revenus avec des idees soixante huitarde mélées d’individualisme des années 90. Les bobos  font partie de la partie upper de la classe moyenne. Ils  se veulent intellectuel de gauche, parisianiste ou du moins citadine de grandes villes, bien pensante, avec un zeste d ‘ecologie,  prenant soin de son corps, sportive, tout en affectant un certaine nostalgie pour les révoltes du tiers monde, avec un mepris  ou du moins un affectation pour les classes dites  inferieures, prechant la bonne parole et des idées généreuses pour les autres. Leurs idées assimilés  à la pensée unique de gauche  teintée de générosité à géométrie variable, d’écologie et se pâmant pour les cultures exotiques et légérement révolutionnaires qui leur donnent des frissons limite jouissif.

il habite un quartier branché, mange bio,  s’habille casual chic, est plus ouvert aux autres cultures, voyage plus, est trés relié via internet. Il n’a pas forcémént d’âge mais de la bonne trentaine jusqu’a la cinquantaine flamboyante.

En fait ce sentiment d ‘appartenance à un monde supérieure d ‘entre soi comme dans la vraie bourgeoisie,  singeant leur modèle étriquée sans projection me fait plutôt penser à une volonté de différenciation plutôt qu’un choix de vie sociétal.

le bobo a été élevé dans les marques, le clan et le groupe et le reproduit dans sa vie quotidienne. il est à la fois conservateur  dans ses rites, rythmes, mode de pensée car il se réfère a des codes non écrits de son groupe et une certaine desinvolture egoiste dans son comportement. Sa générosité envers les autres n’est que le reflet narcissique de son égo. On peut dire que sont sont les heritiers des yuppies des années 90.

la représentation du beauf  est d’après wikipédia un stéréotype de personne vulgaire, inculte et borné. il incarne la connerie morne. Il a des idées étroites, chauvin, de droite, peu tolérante, plein de préjugés, fier de son inculture, a des gouts douteux et vient plutot d’un milieu ouvrier.

Donc a priori peu de ressemblance entre un bobo et un beauf. Ils se méprisent réciproquement.

Toutefois si on regarde des sous socio-style et qu’on prend les caractéristiques borné, idéés étroites, peu tolérant, gouts parfois douteux tellement c’est branchouille,  cultivé qu’en apparence, plein de préjugés des beaufs  cela peut s’appliquer a certains bobos qu’on pourrait appeler ces apprentis bobo, neo-bobos des bobeaufs.

le bonobo quant a lui correspond ace que l’on appelait le parvenu dans les décennies précedentes, il est en général moin s cultivé que le bobo, gagne beaucouop d’argent par chance ou travail,  affiche ostensiblement sa réussite avec une belle rolex au poignet et fréquente les boites de nuit jet set.

 

la on peut parler aussi de bobobeauf en rapporchant certains critères du beauf au bonobo.

 

 

 

nucleaire civil peut contribuer a la paix

un résumé de la pensée de jean-marc Jancovici qui est un écologiste iconoclaste mais rélaiste;

Selon lui le nucléaire civil en permettant une production d’énergie suffisante permettra d’éviter ou du moins de ne pas aggraver les crises économiques , sociales , sociétales qui sont engendrés par le réchauffement climatique.  en effet le nucléaire est moins polluant que le charbon ou tout énergie  fossiles et les énergie renouvelables ne sont encore prêtes a se substituer aux énergies actuelles; Il faut donc pendant une période transitoire  faire avec le nucléaire en sachant pertinement qu’il n’est pas sans danger.

mais sans nucléaire on aura moins d ‘énergie et donc des tensions géopolitiques, le recours à des énergies plus polluantes qui aggraveront le réchauffement climatique. DE plus cela entrainera une surenchère sur las autres énergies comme le gaz pour produire cette énergie car les économies d’énergie qui seront faites ne compenseront pas la perte lié au nucléaire.

Il y a un lien notable entre la disponibilité de l’énergie (quelqu’en soit la forme) et la croissance économique.  Or moins de croissance égale plus de chomâge égale plus de tension.

même si, on doit déjà penser à la décroissance pour ne pas augmenter le réchauffement climatique, assurer la biodiversité et permettre de nourrir la population etc.; ET comme plus de gens et moins d ‘énergie implique moins d’énergie par personne et que la croissance est liée à l’énergie il faut bien admettre que l’on va vers la décroissance.

 

 

 

 

temps de travail et vie sociale

la nature du travail et ses modalités ont profondemment évolué durant ces 30 dernières années.

En effet la nature du travail (gestion de la connaissance) et les outils permettant de gerer cette nature ont profondement bouleversés à la fois le rapport au travail et au temps de travail.

jusqu’à la révolution industrielle temps de travail et temps personnel etaient indissociable on vivait la plupart du temps sur son lieu de travail qui était aussi son lieu de vie.

la révolution industrielle mais surtout ses acquis sociaux ont permis de bien séparer les deux mondes.

Cela par par but philanthropique mais uniquement par optimisation des ressources humaines. les exploiter mais les laisser se reposer pour qu’ils soient plus performants. mais aussi durant le repos hebdomadaire ne pas le laisser seul mais les faire prendre en main par les Eglises. donc toujours  sous controle.

Mais ce qui était vrai du temps d’un monde production (que nous allons peut être reconquerir;-)) avec unité de temps de lieu et d’action lié toujours à cette optimisation des gains ou maximisation des profits volent en éclat avec l’industrie de la connaissance.

Cela ne concerne pas tout le monde, je le concède mais une bonne partie de la population.

En effet l’optimisation des forces de travail du monde industriel requerait cette méthodologie.

Dans une économie de la connaissance c’est le partage et la circulation de l’information qui est primordiale (concept de la synergie plutot que du taylorisme).

La régulation du travail repose sur quantité de travail= temps de travail * force de travail (humaine + machine).

Avec l’économie de la connaissance il n’y a pas linéarité du temps productif et l’investissmeent matériel fait que les machines sont disponible 24*24 à moindre cout.

Se pose alors le problème du temps de travail pour ces travailleurs de la connaissance. Sont ils les nouveaux esclaves des temps modernes ou bien au contraire ont ils la liberté de choisir ou et quand travailler? c’st une question de point de vue.

La révolution numerique en donnant l’illusion d’être libre n’a t-elle pas  enchainé ces travailleurs. Car les délais , les contraintes, la concurence sont plus vives que jamais.

La révolution numérique rend caduque la frontière entre sphére professionnelle et sphère privée introduit par la révolution industrielle.

La productivité au travail s’appuie alors plus sur le partage que sur le controle.  Cela pose probleme aux entreprises (sauf peut etre les high tech) car la suspicion et le controle ont permis  d’assurer le pouvoir.  or donner un certain pouvoir aux travailleurs cela peut paraitre revolutionnaire pour certains patrons et managers. Il y a une certaine defiance vis a vis des salairés plus que de la technologie car ceux-ci peuvent échapper au controle.

Et cela risque de transformer l’entreprise ce qui peut heurter le management. partager au lieu de decider.

Selon la règle que les employés sont plus productifs, imaginatifs, créatifs quand on décloisonne, on fait confiance, on délégue, on responsabilise, cela permet a chaque salarié de se sentir reconnu mais aussi l’enferme dans la peur de sa propre responsabilité.

Mais globalement ce n’est pas une équation simple pour trouver le bonheur.

abandon croyance dans l abondance

Le continent européen est le premier à se poser la question de la croyance en l’abondance par la croissance.

Il a perdu la confiance dans l’économie comme force structurant du réel et support de l’abondance.

Jusque vers l’an mille tous les continents vivaient de telle manière qu’il reproduisaient ce que leur père avait légués. Le sens que l’on donnait a son action était de préserver ce qui existait, de garder une constance.  On agit de manière a reformer a l’identique ou presque le monde tel qu’on la reçu. Même dansles périodes d’empire l’évolution s’est faite mais pas par distorsion du monde environnant mais  par adaptation structurante.  A partir du milieu ou fin du moyen age s’est développé l’idée en europe que l’on pouvait agir sur le monde environnent et donc le teransformer. l’homme devenait un demiurge.

On était dans un monde qui a réussi à asservir la nature dans un seul but l’abondance. cette abondance a permis a la population de croitre de manière exponentielle (1 Md en 1900 7 md en 2010).  Tosu le économistes connus (de ricardo, adams, marx, keynes,..)  n’ont pas vu de limites à l’abondance. Malheureusement la démographie a installé un nouveau paradigme qui est que les ressources  (même renouvelables) ne sont pas inépuisables et sont finies. sauf peut être pour l’énergie renouvelable qui pourraient être bien exploité; mais l’augmentation des populations diminuent les terres arables et la consommation d’eau explosent.  Donc population en hausse ressources en baisse.

Nous commencons aprendre conscience de ce phénomêne en Europe car nous sommes les premiers a avoir bénéficier de cette croissance pour l’abondance. On parle de trop de consommation pour faire tourner la machine économique. On pourrait avoir le même confort (et bonheur?) en consommant moins et mieux.

Cette prise de conscience ne se fait malheureusement qu’en Europe, les appétits de consommation dans les pays en développment n’étant pas satisfaits. Et les Etats Unis sont toujours dans le paradigme positif  « on peut encore consommer car on est assez intelligent pour trouver des solutions ».

En Europe on a collectiement cessé de croire que le moment d’abondance serait eternel et que tous les problèmes seront résolus. On a pillé la plnète et maintenant que fait on?  On a transformé le réel pour quoi? que laissera t on à nos enfants? La projection dans l’avenir est difficile.

Se pose alors la prise de conscience, lente et progressive, de l’empreinte que l’homme va laisser dans l’histoire immense de la terre.  On s’apercoit que l’économie peut plus détruire que créer, que l’ethique et le sens moral ont disparu dans un seul but l’enrichissement personnel et l’accumulation financière. Il n’ y a plus de sens collectif (que pouvaient donner les religions qui ont eus leur coté sombres aussi ou les grandes découvertes du XVI au XIX eme siécles)  car on avait donné a l’économie les clés du bonheur.

Redonnons du sens à la politique (qui actuellement n’est que l’ éxécutant de l ‘économie) .

Malheureusement la rise de consscience n’est qu Européenne et on ne peut en vouloir aux économies émegentes de vouloir avoir ce que nous avons eu.

Mais demain il sera peut être trop tard.

 

Immigration low cost versus immigration choisie

La France a choisi comme modèle une immigration low cost basée certes sur un contexte historique d’ancien colonisateur et géographique (position de passage et de voisinage)  mais aussi sur une idée universaliste et humaniste (je dirais chretienne si j’osais mais cela offusquerai les bobos bien pensants).

La France a toujours été une terre d’immigration étant en bout de continent et les mouvements migratoire étant souvent d’est en ouest.

Après les flux migratoires italiens, espagnols, belges polonais les flux migratoires a partie des années 70 (il y en avait certes avant mais de manière plus légère) viennent principalement des anciennes colonies.

Le choix des hommes politiques (quelque soit la couleur) a été par calcul ou repentir de laisser entrer tous les malheureux de ces pays. Souvent peu éduqués mais permettant une main d’oeuvre peu couteuse quand il y avait de l’industrie et du btp. Contrairement au Canada ou aux US ou l’immigration se fait par quotas et selon les besoins économiques. On ne niera pas l’immigration clandestine mexicaine ou caraibeenne aux US.

Les patrons ont donc profité de cette immigration mais aussi les partis politiques de gauche qui ont puisé une bonne partie de leur éléctorat. La ou ca a commencé a se dégrader c’est quand la situation économique n’était plus ce qu’elle était et que la main d’oeuvre bon marché devenait pléthorique. De plus l’intégration par l’école a été un echec non seulement parce que l’économie s’est dégradée mais aussi par un environnement culturel sclérosant empéchant l’émancipation.

Par lacheté mais aussi par conviction les hommes politiques ont continué a ouvrir les vannes de l’immigration low cost plutot que de monter en gamme avec des gens déjà diplomés. Cette politique se refléte maintenant dans le comportement communautariste de certaines parties de cette immigration.

Certes une immigration choisie posent des problèmes ethiques comme enlever à des pays en voie de dévloppement des forces vives (ce que font certes les autres pays) mais permet une meilleure acceptation par les populations locales et appaisent les tensions qui pourraient apparaitre et permet aussi des échanges avec les pays d’origine.

On prete au PS l’intention via cette immigration low cost de faire de la substitution de population voire de culture. Je ne penses pas qu’il soit aussi retors pour avoir cette intention. Mais il est vrai que ce vivier permet de consolider les bases politiques et de conserver ses postes electifs meme si on est minoritaire.

Ces libéralités risquent dans les années à venir de rendre naturels des flux migratoires qui vont s’amplifier. et la on peut avoir choc de cultures.

l’accès a l’eau et la nourriture avec des pays qui se desertifient va poser des problèmes dans les décennies à venir.

Il faut avoir le courage d’indiquer que l’on ne peut recevoir toute la misère du monde et aider ces pays a se developper, a s’alimenter mais aussi poser comme principe qu’un pays ne peut avoir une population supérieure a ce qu’elle peut nourrir et ne pas faire de la chair humaire une ressource d’exportation. cela ne veut pas dire fermer les frontières mais adapter les flux en fonction des besoins sans casser toute la machine sociale.

Poser ces règles de bonne gestion d’une entreprise sont bloquées par une partie bien pensante de la gauche qui avec des cris d’orfraies s’offusquent et stigmatisent ceux qui les émettent.

L’eau, La nourriture, l’énergie vont poser de tels problêmes qu’ils faut peut être anticiper et ne pas faire l’autruche.

 

 

 

 

Santé: les dix remèdes que personne n’ose prescrire

D’après un article de l’expansion que j ai trouvé interéssant

La faible progression des dépenses actuelles est liée à la politique de déremboursements des medicaments et actes effectué depuis quelques années.  On est dans le domaine du conjoncturel plutôt que dans celui du structurel (baisse de prix de médicaments, déremboursement de médicaments,  hausse des taxes sur les mutuelles,..).

La France a fait le choix du plus cher. nous hospitalisons trop, nous privilégions le spécialiste par rapport au généraliste, le médecin à l’infirmière.  Il ne s’agit pas de faire de la médecine low cost mais d’utiliser le bon canal au bon moment.

1) prise en charge des maladies graves

Réserver le régime du 100% aux pathologies vraiment graves et couteuses. On pourrait par exemple exclure les maladies comme le diabète sans complication. On pourrait instaurer un bouclier sanitaire (une extension de la part que les salariés doivent payer genre ticket modérateur plafonné)  c’est à dire que la patient a à sa charge un minimum dépendant des revenus. Au déla du plafond c’est prise en charge par la sécurité sociale.

Obliger les patients a suivre le protocole de soin qu’ils ont a suivre sous peine de contrainte financière, car à terme une dégradation du malade faute d’avoir suivi le protocole coûte plus cher à la collectivité.

2) Améliorer le suivi des malades chroniques

Il s’agit de suivre les malades de maladies chroniques par un ensemble (comme dans une maison de santé pluridisciplimaire) ou tout le monde suit le malade selon ses competences ( par exemple lui rappeler qu ‘il a  tel examen à faire, coordination avec l’hopital). Un essai sur une population test a montré une amélioraton de l’état du malade et une moindre consommation de soins.

3) Faire travailler ensemble médecin et infirmier

Il s’agit d’une extension du point précedent mais que pour la partie médicale où le médecin pourrait déléguer une partie de ses prérogatives aux infirmiers.  Mais la législation et le conservatisme des médecins font que cela est difficile à mettre en place.  Il est vrai que la répartition des rémunérations dans ce cadre et la question de responsabilité n’est pas tranché.

Je rappele que la réforme des infirmiers devait aboutir à avoir des infirmiers plus (quid de la rémunérations) qui ont plus de prérogatives que leurs ainés.   Mias la réforme demande encore quelques aménagements car par exemple les taches pouvant être déléguées ne sont pas enseignées.

4) Payer différemment les généralistes

Il s’agit de remplacer  en tout ou partie  le paiement à l acte par un paiement au forfait par malade et aussi d’ajouter un bonus de perfomance  en fonction des critères que la sécurité sociale leur aura assigné et qu’ils auront rempli.

Le risque est la fonctionnarisation des médecins et une médecine à deux vitesses avec une médecine d’état et une médecine privée.

5) Harmoniser les pratiques médicales

Selon les régions il y a des modes d’actes  médicaux  différents pour les mêmes pathologies (sans doute selon les intérets des medecins et des hopitaux mais ne faisons pas de procès d’intention).  L’harmonisation des pratiques médicales et le partage des connaissance diminuerait le cout pour la collectivité tout en assurant une meilleure efficacité. Mais le manque de protocoles de soins validées par la haute autorité de santé  freine ce mouvement.

6) Mieux répartir les libéraux sur le territoire

On se trouve là devant un antienne récurente. Mais la cour des compte rappele que cette mauvaise répartition des libéraux sur le territoire pose des porblèmes d’accès aux soins dans certains territoires et uen surconsommation dans ceux ou ils sont trop nombreux.

On aurait pu penser que les incitations fiscales ou d’installation, les numerus clausus plus larges pour les CHU dépourvus de suffisament de médecins, que la concurrence et donc le niveaux de rémunération pouvait inciter de jeunes médecins a s’installer dans les deserts médicaux.

mais on a oublié que les jeunes médecins de la génération Y privilégiait le mode de vie plus que la statut de notable ou les rémunérations.

à la difficulté de trouver un médecin s’ajoute celle, dans les déserts médicaux, du grand nombre de dépassement d’honoraires. Donc la double peine pour les patients.

il faut donc à la fois inciter les médecins a s’installer mais controler qu’il n’y a pas des abus dans les honoaires. c’est donc la quadrature du cercle.

IL faudrait plutot qu ‘un numerus clausus à l ‘entrée avoir un numerus clausus à l’installation comme les pharmacie, revisable chaque année.

7) Revoir la carte hospitalière

La France compte trop de lits pour les soins aigus (chirurgie, maladie) et pas assez pour les soins longs (rééducation, gériatrie). Il faut rappeler qu’il y a moins d’hopitaux mais plus gros en allemagne.

Mais il faut aussi penser (comme pour les médecins) à une bonne répartition en fonction des populations, de la géographie des hopitaux. A force de tout vouloir concentrer on arrive à accélèrer la desertification de certaines zones.

le partage de structures pour les  hopitaux proches, la specialisation sont  des voies possibles mais pas les seules. Des maisons médicales légeres pour les soins les plus légers, la transformation d’hopitaux en maison de séjours médicalisés etc.. sont aussi à étudier.

8) Développer les alternatives à l’hopital

Comme nous aovns les maisons médicales légères, on pourrait avoir pour la chirurgies des centres chrirurgicaux autonomes pour réaliser des opération simples (ex la catarate).

Mais on trouve toujoursd les lobbys des cliniques et hopitaux qui verraient partir une manne.

Chacun raisonne en fonction de ses intérêts qui ne sont en  général plus couteux pour la collectivité.

C’est pourtant un pratique courante au Canada, en Allemagne.

9) Modifier la fixation du prix des médicaments

En général les études sur lezs vertus thérapeutiques des médicaments sont fait par les laboratoires eux mêmes. De plus le minitère de la santé , qui décide de rembourser les médicaments ou le comité économique des produtis de santé chargé de négocier les prix s’appuie sur l’avis des laboratoires ou du moins des études subventionnéees par les laboratoires.

10) Repenser le mode de financement des soins

Augmenter la CSG, relations entre assurance maladie et assurances complémentaires,  sont autant de sujets à mettere au débat sur le mode de financement des soins. de même responsabiliser médecins et malades sur le coût des soins devraient être engagé tant le droit aux soins puet déboucher parfois sur des abus de soins.

 

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